Fil infos

|
Aménagement - Urbanisme
| 30/09/2008

Midi-Pyrénées demande la réciprocité à l’Aquitaine pour le financement

La réunion qui vient d’avoir lieu, hier, à Bordeaux en vue du montage financier de la Ligne à Grande Vitesse Sud Europe Atlantique (LGV SEA) n’a pas réussi à boucler le projet. Néanmoins, le secrétaire d’Etat aux Transports, Dominique Bussereau, s’est montré relativement optimiste car, entre 90 et 95% du financement est déjà acquis.
Une nouvelle réunion est prévue le 13 novembre toujours à Bordeaux pour boucler, définitivement, ce plan de financement.
La LGV pourrait arriver à Toulouse “avant” 2020. Jusqu’à présent, on évoquait 2018.
Rappelons que la LGV SEA est composée par les tronçons Tours-Bordeaux, Poitiers-Limoges, Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Hendaye.
Les investissements nécessaires pour la construire sont estimés à 12,6 Mds€ et l’Etat demande à l’ensemble des collectivités midi-pyrénéennes d’apporter 1,16 Md€.
Ainsi Midi-Pyrénées financera à hauteur de 267 M€ le tronçon Tours-Bordeaux. Martin Malvy attend que l’ensemble des collectivités d’Aquitaine apporte 213 M€ pour la partie Bordeaux Sud, Bordeaux-Toulouse.
Sur le montant total de la contribution midi-pyrénéenne, la région prendrait en charge 440 M€, le conseil général de la Haute-Garonne 315 M€... D’autres contributeurs, le Tarn, 22,4 M€, les Hautes-Pyrénées, 28,5 M€, l’Aveyron demandent de revoir le montant de leur participation.

Bloc Abonnement

La Lettre M sur votre bureau chaque mois, la newsletter quotidienne à 18h, toute l'actualité en temps réel sur lalettrem.fr, les magazines thématiques, le guide « Les Leaders, ceux qui font l’Occitanie », la référence des décideurs d'Occitanie