Montpellier/Aéroport - Future société aéroportuaire : le compte n’y est pas, selon la Région
Une première réunion sur la future société aéroportuaire de l’aéroport de Montpellier s’est tenue lundi en préfecture à Montpellier, en présence des collectivités locales concernées et des services de l’Etat. Selon la Région, « le compte n’y est pas. L’émiettement institutionnel et donc capitalistique qui est proposé à ce jour (60 % Etat, 25 % CCI, 15 % collectivités menées par la Région, ndlr) va à l’encontre d’une réelle stratégie de développement », estime Georges Frêche, président de la Région L.-R., dans un communiqué diffusé lundi. Lors d’une conférence de presse, mardi 24 juin, Georges Frêche a qualifié les propositions de l’État d’« absolument inadmissibles ». La concession de la CCI se termine fin 2009Une prochaine réunion est prévue en octobre. Les deux questions essentielles, selon la Région, sont « la répartition du capital au sein de cette société aéroportuaire et la péréquation de la taxe professionnelle issue de l’activité de l’aéroport ».Le 12 juin, lors du dîner-débat du Cobaty Montpellier, Cyrille Schott, préfet de Région, a déclaré que l’Etat se retirerait « progressivement » du capital de la future société.La concession de la CCI de Montpellier arrive à son terme fin 2009. L’Etat, propriétaire de la plateforme, a le choix entre la privatisation ou la création d’une société aéroportuaire. « Le préfet nous a indiqué que si nous ne parvenions pas à un accord d’ici là, il lancerait un appel d’offres pour faire appel à une société privé affirme Georges Frêche. Ça me va très bien. Je suis favorable à ce qu’une grande société privée d’Asie ou d’Amérique du Nord gère l’aéroport. »H. V. et H. F.









