Ça se murmure...
Indiscrétions, punchlines, échos de terrain et chuchotements... : pour capter les signaux faibles de la planète économique occitane, c'est ici que ça se passe !
Alerte au Plan d’électrification. Dans un contexte de volatilité des prix de l’énergie, le Gouvernement va dévoiler un plan d’électrification de l’économie. Cette annonce suscite la réaction de Julien Hostache, président d’Enerfip, plateforme montpelliéraine de financement participatif. Il souligne que « l’électrification est indispensable, mais ne peut réussir sans une accélération massive dans le déploiement des énergies renouvelables. La crise actuelle nous rappelle que la souveraineté énergétique repose avant tout sur des choix clairs et cohérents de nos gouvernants. »
Pour le dirigeant, ce plan est davantage « une réaction à la crise énergétique qu’une véritable planification de long terme », dans un contexte où la PPE3, présentée en février dernier, a acté un ralentissement du déploiement des énergies renouvelables.
Moudenc et la continuité. Interrogé le 31 mars à ce sujet par La Lettre M en marge d’une conférence de presse dédiée à la conjoncture haut-garonnaise, Didier Katzenmayer, président de l’UIMM Occitanie, élu à la CCI Toulouse 31 dont il préside la commission Industrie, et par ailleurs directeur aux affaires industrielles d'Airbus Operations SAS, l’assure : pour le monde économique local, « la continuité de l’équipe municipale à Toulouse et à la Métropole va apporter un plus, car elle va permettre de s’inscrire dans un horizon de temps long ». Entre les deux tours, certaines voix patronales avaient agité le spectre d’un départ des grands acteurs aéronautiques régionaux en cas de victoire du candidat LFI François Piquemal.
Zac golfique. Les groupes immobiliers GGL (Montpellier - 34) et Belin Promotion (Toulouse - 31), promoteurs du projet de « Zac golfique » de Villeneuve-de-la-Raho (66) portant sur la création d'un parcours de 18 trous et de près de 600 logements au sud de Perpignan (66), obtiennent une décision importante devant le tribunal administratif de Montpellier, face aux opposants au projet. Ces derniers demandaient à la justice d'annuler une décision préfectorale rejetant leur requête en annulation de la déclaration d'utilité publique (DUP) de l'opération accordée en 2014. Le tribunal vient en effet de leur donner tort, apprend La Lettre M auprès de Maître Philippe Gras, avocat des promoteurs au sein du cabinet montpelliérain CGCB. Les contestataires disposent désormais de deux mois pour faire appel. Dans l'intervalle, les travaux de terrassement de la future Zac, autorisés par des permis de construire, se poursuivent.











