Toulouse et Montpellier en tête du classement des métropoles françaises les plus attractives
Toulouse et Montpellier font partie des métropoles françaises « les plus attractives et résilientes » selon la septième édition du baromètre réalisé par le cabinet Arthur Loyd et dévoilé le 23 janvier. Toulouse arrive en tête du classement des « très grandes métropoles » comptant plus d’un million d’habitants, devant Lyon et Lille. « Elle effectue un quasi-sans-faute, l’emportant dans trois des quatre thématiques du classement : "vitalité économique“, “connectivité, capital humain et transitions“ et “qualité de vie“ », commente ce document. Montpellier décroche la deuxième place du classement des « grandes métropoles » de plus de 500 000 habitants, derrière Rennes et devant Grenoble.
« Écosystème de grande qualité » à Toulouse
La métropole héraultaise arrive en première position de ce palmarès dans la catégorie « Connectivité, capital humain et transitions », au deuxième rang de la thématique « Immobilier d’entreprise », en troisième position en termes de « Vitalité économique » et à la sixième place en matière de « Qualité de vie ». Côté Toulouse, la métropole arrive également en sixième position dans la catégorie « immobilier tertiaire et accueil des entreprises ». « Toulouse capitalise notamment sur sa spécialisation dans les “activités métropolitaines supérieures“, liées au domaine de l’aéronautique, autour desquelles elle a su développer un écosystème de grande qualité, précise ce document. Une réussite qu’illustrent son ouverture à l’international, son dynamisme démographique et professionnel, son fort taux de diplômés ou encore sa capacité à innover par le dépôt de brevet. » Autre remarque de Cevan Torossian, directeur études et recherche d’Arthur Loyd, relative à la capitale régionale : « Si les loyers de bureaux neufs sont relativement maîtrisés, et que Toulouse dispose d’une bonne capacité d’accueil de nouveaux sites industriels, attention néanmoins à ce que sa fiscalité locale et sa faible dotation en offre de bureaux neufs ne l’entravent pas davantage. Pour creuser l’écart avec les autres métropoles, c’est ainsi sur sa capacité d’accueil des entreprises que Toulouse pourrait travailler davantage. »
« Montpellier prépare l'avenir »
Concernant la métropole languedocienne, « Montpellier prépare l’avenir et se positionne au premier plan sur la thématique “connectivité, capital humain et transitions“ par l’installation d’un réseau efficient de bornes de recharge électrique ou par la capacité du territoire à faire émerger des projets d’investissement dans les filières de transition climat », relève le cabinet. Toujours selon Arthur Loyd, « la capitale du Languedoc impressionne par sa vitalité démographique et par une excellente connexion à la plupart des autres métropoles françaises et internationales ». Seul bémol : « Si la métropole est à classer au rang de meilleure élève pour l’efficience de sa consommation foncière, son exposition aux risques climatiques et son niveau relativement élevé de pollution atmosphérique nuisent à la qualité de son cadre environnemental. » Autre constat des auteurs de cette étude : « Sa faible dotation en aménités et équipements urbains et son coût du logement élevé freinent sa progression sur la thématique de la qualité de vie. Pour améliorer son positionnement en la matière, Montpellier entend notamment travailler sur l’allégement du coût de la vie et l’incitation à l’usage de transports en commun. » Enfin, la métropole, qui capitalise notamment sur la forte croissance de l’emploi et sur sa spécialisation dans les activités métropolitaines supérieures, « frappe les esprits par la résilience de son économie. Les nombreuses entreprises qui animent le marché de l’immobilier professionnel peuvent enfin compter sur un bassin d’emploi important, de même que sur une offre satisfaisante de bureaux neufs. » Le palmarès est réalisé sur la base de 75 indicateurs regroupés dans 14 items et quatre grandes thématiques.











