Siemens choisit Toulouse pour son activité Val
Aujourd’hui réparties entre Châtillon (92), Roubaix (59) et Colomiers (31), les activités de métros automatiques Val de Siemens sont regroupées dans le quartier Basso Cambo. « C’est à Toulouse que seront progressivement réunies les activités de R&D, d’ingénierie, de direction de projets et de maintenance liées aux projets clés en main de métros automatiques de la gamme Val, Cityval et Airval », précise Eric Cazeaux, directeur de la division Mobility de Siemens France et CEO de l’activité Val, le 9. Le futur siège mondial sera implanté dans des locaux en cours de réaménagement. Au printemps prochain, le site comptera une centaine de collaborateurs. Le centre de compétences de Siemens pour les automatismes de métros sans conducteur restera basé à Châtillon.
Une bonne nouvelle pour Toulouse : « La diversité de notre tissu industriel et de nos infrastructures, ainsi que l’excellence toulousaine dans le domaine des systèmes embarqués ont été des atouts décisifs pour emporter cette décision », estime Jean-Luc Moudenc. Le maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole attend en outre « des retombées sociales importantes pour l’emploi régional, avec des créations directes de postes qualifiés, mais aussi un effort particulier en faveur de l’apprentissage et de l’alternance avec plusieurs dizaines d’apprentis formés chaque année. »
Plusieurs versions du Val, métro sur pneus 100 % automatique, circulent actuellement en France et dans le monde (Italie, Taiwan, Corée du Sud, USA).










