Pyrénées-Orientales
Communication - Médias
Visa pour l’image : 25e édition du 31 août au 15 septembre

Jean-François Leroy, le maître d’œuvre du festival international de photojournalisme a présenté, ce 17 mai, la 25e édition de Visa Pour l’Image qui se tiendra à Perpignan du 31 août au 15 septembre (25 expositions). Ce festival qui a connu en 2012 une hausse de fréquentation de +6% (221 000 visiteurs) impulse une dynamique économique dans la Ville de Perpignan à travers les secteurs de l’hôtellerie restauration et le commerce de centre ville notamment. « Ce festival génère plus de 1,3 M€ de retombées économiques » explique Bernard Fourcade, le président de la CCI L-R et vice-président de la CCI des P.-O. partenaire de l’opération.
Plus d’un million de budget
Selon Jean-Paul Griolet, le président de l’association Visa pour l’Image, « le budget global atteindra environ 1,6 à 1,7 M€. Le festival mobilise une cinquantaine de personne au quotidien auxquelles s’ajoutent la centaine d’agent mis à disposition par la Ville de Perpignan pour assurer le nettoyage, la surveillance. » Le président rappelle par ailleurs, que ce festival est possible grâce aux divers partenariats avec les institutions (Région, Ville, Agglo de Perpignan, Cci, Chambre de Métiers, UPE 66, DRAC LR) et la cinquantaine de mécènes, des entreprises locales pour la plupart qui permettent la gratuité du festival. » Parmi les entreprises on note notamment Sobraquès, Puissance I, Echas, Dom Brial, Fondeville, MC Donald’s, Vignerons Catalans, Centre del Mon, Cafés Latour, Galeries Lafayette, Les flamants Roses… selon Jean-François Leroy, le festival distribue cette année 157 000 € de prix aux professionnels du photojournalisme.
Le retrait de la Région fait débat autour de la semaine pédagogique
La présentation du festival, qui défend une profession, a été ternie par l’absence de 15 000 € de subvention de la Région ou encore d’appui du Conseil général notamment pour assurer le transport des jeunes lors de la semaine pédagogique. « Visa est un symbole de liberté et de vérité. C’est peut-être ce que l’on veut empêcher en supprimant les financements » souligne Jean-Marc Pujol, le maire complétée par celle du conseiller municipal en charge de la culture M. Halimi, « cette décision n’est justifiée par rien. » Jean-Paul Alduy, président de l’agglo juge cette décision « méprisable de la part de la Région. Georges Frêche n’aurait jamais fait cela, quelle que soit son langage et sa brutalité parfois, il avait reconnu l’intérêt de l’événement. » Et Jean-François Leroy, de conclure : « j’ai des lettres d’indignation à remettre au député Crespa de la part de photojournalistes bénévoles qui participent à l’animation de cette semaine pédagogique et qui ne comprennent pas cette décision. »










