Fil infos

Pyrénées-Orientales
|
Institutions
| 23/05/2011

Ville de Perpignan : Olivier Amiel (MRC 66) dénonce l’impact de la TLPE sur les entreprises

Les élus de la Ville de Perpignan ont voté lors du dernier conseil municipal le nouveau tarif de la taxe locale sur la publicité extérieure appliquée aux entreprises depuis 2008. Il s'élèvera à 24,80 €/m2 en 2011 et 27,40 €/m2 en 2012. Depuis sa mise en place, ce tarif est passé de 19,60 €/m2 en 2009 à 22,20 € en 2010. Selon le maire UMP, Jean-Marc Pujol, cette taxe devrait rapporter 1,6 M€ à la Ville en 2011 (contre 1,3 M€ en 2010). « J'ai été le seul élu à voter contre l'augmentation de la TLPE », dénonce le conseiller municipal d'opposition Olivier Amiel (MRC 66). La plupart des membres de l'opposition ont choisi de s’abstenir.

Selon lui, « la mise en place de la TLPE permet une augmentation abusive de 200 % de la ponction publique (450 000 € en 2009 à 1,5 M€ en 2011). Le prétexte d'une lutte contre la pollution visuelle est fallacieux, car d'autres moyens réglementaires existent sans taxer les entreprises. » Il juge « inopportun de ponctionner à nouveau les entreprises en période de crise économique, car c'est un coup porté à la croissance et à l'emploi. On peut être de gauche, mais reconnaître que s'en prendre aux entreprises en période de crise pour pallier des déficiences budgétaires publiques est contreproductif en matière de politique sociale et d'emploi. » Pour sa part, le maire de Perpignan a rappelé, lors du conseil municipal, que « cette taxe touche 6,2 % des entreprises, et 80 % d’entre elles sont des hypermarchés. »
Bloc Abonnement

La Lettre M sur votre bureau chaque mois, la newsletter quotidienne à 18h, toute l'actualité en temps réel sur lalettrem.fr, les magazines thématiques, le guide « Les Leaders, ceux qui font l’Occitanie », la référence des décideurs d'Occitanie