Universités - Les trois universités adoptent ensemble les statuts du PRES
Réunis vendredi 23 janvier, les conseillers des trois universités ont approuvé les statuts du Pôle de recherche et d’enseignement supérieur (PRES), à 70 voix pour, contre 5 blancs, 1 nul et 6 votes défavorables. Trois modifications sont apportées : la première porte sur le nom de signature du nouveau pôle, c’est-à-dire « Université de Montpellier – Sud de France » et non plus le générique « Université Sud de France » voulu par Georges Frêche. Les deux autres modifications, l’UM II les avait adoptées lors de son propre vote des statuts. Il fallait donc qu’elles soient validées par les deux autres : une présidence d’un mandat de deux ans non renouvelable et un droit de véto de chaque université pour toutes les décisions, exceptée l’élection du président. Le décret du ministère entérinant la création du PRES devrait être signé la semaine prochaine.La balle dans le camp du ministèreRéunies face à la presse, les trois présidentes ont tenu à couper court à la polémique : « Nous avons mené un travail phénoménal en à peine six à huit mois, argumente Dominique Deville de Périère, présidente de Montpellier I. Et ce alors même que mes deux collègues venaient d’entrer en fonction et devaient organiser leurs propres services ». Ce qui ressemble à un aboutissement n’est pourtant que le début de l’aventure commune : « il faut maintenant que le ministère décrète la constitution du PRES, poursuit Danièle Hérin, présidente de l’UM II, puis le conseil d’administration se réunira et élira son président ». « Il faut aussi que chaque université crée des groupes de travail qui fassent remonter des propositions au PRES », renchérit Anne Fraïsse de Montpellier III. « L’objectif est de parvenir à la fusion en 2011, au moment de la remise du contrat quadriennal », précise Dominique Deville de Perrière.F.D.










