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Haute-Garonne
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Syndicats - Fédérations - Associations
| 6/07/2026

Une nouvelle gouvernance pour le Club des industriels de la région toulousaine

© CIRT

Le Club des industriels de la région toulousaine (CIRT) se dote d’une nouvelle gouvernance constituée de deux co-présidents, Elia Pribil et Gauthier Krikorian, et d’une vice-présidente, Sophie Nanin. Un trio qui entend poursuivre le développement de l’association fondée en 1955. « En vitesse de croisière, nous souhaitons compter entre 80 et 100 adhérents, contre 50 actuellement, confie à La Lettre M Gauthier Krikorian. Mais nous n’avons pas vocation à grossir davantage, car notre ADN suggère une certaine forme de confidentialité. » Le CIRT, qui organise une dizaine de visites d’entreprises et d’infrastructures haut-garonnaises chaque année, planche sur un cycle de conférences dédié à la réindustrialisation du territoire.

Nouvelle équipe, nouveaux projets
C’est une équipe renouvelée qui est désormais à la tête du club reposant sur un budget annuel de fonctionnement de 30 k€ (chargée de mission : Chantal Tailhades). Avec deux co-présidents - Gauthier Krikorian, chargé d’affaires chez Kipopluie, et Elia Pribil, cofondatrice d'AO.P Pribil et co-dirigeante de Cité Feralu – et une vice-présidente, Sophie Nanin, experte de l’accompagnement des dirigeants.

« Apolitique et citoyen, le CIRT a été fondé en 1955 par des capitaines d’industrie de la région toulousaine, rappelle Gauthier Krikorian. Progressivement, il a élargi son positionnement en accueillant également des dirigeants évoluant autour de l’industrie, dans les services et le conseil. » Mais attention, prévient le nouveau co-président : « On ne rejoint pas le CIRT pour faire du business. Nous souhaitons avant tout faciliter le contact, la découverte et l’échange, au travers de l’organisation d’une dizaine de visites chaque année, accompagnées d’intervention d’experts. » Récemment, les adhérents du CIRT ont ainsi poussé les portes des usines d’Airbus et du néo-avionneur haut-garonnais Aura Aero, mais aussi de sites moins directement industriels, comme le Min de Toulouse, une station de métro en construction et l’Opéra national du Capitole.

© CIRT

Surfant sur une récente soirée consacrée par ses soins au sujet, l’association entend déployer son « Projet réindustrialisation », qui vise à « favoriser le soutien à l’entrepreneuriat industriel en Occitanie ». L'initiative prendra dans un premier temps la forme d’un cycle de conférences sur trois ans « regroupant entrepreneurs, industriels, investisseurs et étudiants », précise Gauthier Krikorian, qui ajoute : « À l’issue, nous pourrions accompagner un certain nombre de projets de création et de reprise, à la fois en mentorat et en soutien au financement, avec à terme la possibilité de créer une fondation visant à supporter la dynamique du territoire. » Des ambitions qui seront mises en musique progressivement, insiste Sophie Nanin. « Nous allons y aller étape par étape en nous rapprochant d’autres réseaux et clubs d’entreprise engagés dans la même dynamique », précise-t-elle.

Alexandre Léoty / leoty@lalettrem.net
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