Transfarmers souhaite industrialiser sa production
Après deux exercices rentables, la start-up montpelliéraine Transfarmers, qui a créé un pot de fleur faisant office de composteur, souhaite accélérer sa production. « Avec 1 000 composteurs vendus par an via la vente en direct depuis notre site, nous nous trouvons dans une problématique de disponibilité de stock. Ce qui nous pousse à refuser des clients », avance à La Lettre M, Louis Jamin, cofondateur de la jeune pousse. Fondée en 2019, la société ayant réalisé 153 k€ de CA l’an passé, compte à ce jour 2 500 clients. Elle souhaite multiplier sa capacité de production par cinq en 2023 et lever 900 k€ d’ici la fin de l’année, dont 500 k€ en fonds propres. Une négociation avec des business angels héraultais est en cours.
Une soixantaine de revendeurs intéressés
Sur le segment du BtoC, l’entreprise travaille d’ores et déjà avec la marketplace de produits écologiques Greenweez. Elle discute actuellement pour être référencée par le distributeur Nature et Découvertes. « Le marché est là et le potentiel commercial est présent. Mais il faut avant tout anticiper une future explosion des volumes de commandes », assure Louis Jamin. La start-up héraultaise travaille par ailleurs dans le segment du BtoB, et équipe les bureaux de TotalEnergies, Decathlon, Pierre&Vacances, Cogedim ou encore Chanel. Au total, une soixantaine de revendeurs se sont montrés intéressés pour commercialiser le produit protégé par un brevet et conçu par trois ingénieurs agronomes. Travaillant avec deux usines prestataires, dont une à Castelnaudary (11) et l’autre dans le département de l’Aube, la société veut accélérer la cadence de production tout en trouvant de nouveaux partenaires industriels. Localisée à Montpellier, la jeune pousse envisage de déménager prochainement dans des locaux à Montarnaud, de manière à pouvoir entreposer du stock.










