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Aménagement - Urbanisme
| 28/09/2010

Sur la bonne voie ? Wait and see

Ce n’est pas la Ligne à Grande Vitesse (LGV) Bordeaux/Toulouse, c’est (presque) le monstre du lac Loch Ness.
Selon Martin Malvy, Jean-Louis Borloo (qui prend en charge ce dossier, jusqu’à présent géré par Dominique Bussereau) aurait «bien compris notre détermination».
Le ministre devrait faire des propositions sur la date de l’engagement du chantier Bordeaux-Toulouse (Martin Malvy souhaite que lorsque Tours/Bordeaux soit inauguré, le chantier entre Bordeaux et Toulouse soit en cours) et sur le mode de financement entre Saint-Jory/Toulouse (identique à celui du «bouchon» de Bordeaux).
Dès lors que les demandes seraient satisfaites, la région signera, aussitôt, «le chèque» (350 M€) pour le financement du tronçon Tours/Bordeaux.
Ceci devrait être officialisé dans les prochains jours à Toulouse.
Si tous les engagements sont tenus, la LGV devrait arriver aux portes de Toulouse à l’horizon 2020.
Enfin, pour les faits acquis, Jean-Louis Borloo a validé le fuseau d’un kilomètre entre Bordeaux et Fabas, dans la banlieue toulousaine ainsi que celui entre Bordeaux et la frontière espagnole.
Entre Saint-Jory et Toulouse une étude complémentaire sur les variantes du tracé va être réalisée.
Le coût de ce projet est estimé à 4,5 M€.

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