Sommet Afrique-France : 400 entreprises africaines inscrites
« Cet événement est une chance. Après cette édition, le sommet ne reviendra pas en France avant six ans et très certainement pas à Montpellier ! » Fraîchement élu président du Club des exportateurs de France pour l’Occitanie (environ 1 000 entreprises adhérents ou sympathisantes, siège à Montpellier), Gérard Martinez s’affaire pour permettre aux entrepreneurs d’optimiser les retombées du prochain sommet Afrique-France. Celui se tiendra du 8 au 10 juillet au Corum, à Montpellier, tandis qu’en parallèle, du 5 au 10 juillet, sera installé sur l’Esplanade Charles de Gaulle “Espla-Africa“. Très fluctuants, les derniers chiffres (du jeudi 6 mai) dont dispose le Club font état de quelque 400 entreprises africaines inscrites à l’événement. De son côté, le Club des exportateurs compte déjà une trentaine d’entreprises d’Occitanie participantes. « L’Afrique est le continent le plus en expansion actuellement et le restera dans l’avenir, estime Gérard Martinez. Il faut profiter de nos atouts, à commencer par la proximité linguistique : sur 54 pays du continent africain, 34 sont francophones. »
Pôles sectoriels
« Nous allons constituer des pôles d’entreprises par secteur, indique Gérard Martinez, par ailleurs ancien président du Club des exportateurs de France pour l’ex-Languedoc-Roussillon. Nous prévoyons de mettre une lumière particulière sur le pôle “gamification“ (ludique, NDLR) avec la présence des concepteurs de jeux innovants, parmi lesquels Bioviva (Montpellier), Kommunikado (Saint-Pargoire – 34) ou encore Antikera (Fonsorbes – 31) qui développe des jeux d’entreprise. Les solutions créées par ces entreprises pourront être présentées, sous forme de démonstration, sur l’Esplanade Charles de Gaulle ou encore à l’Hôtel Saint-Côme que la CCI 34 met à disposition de ses réseaux.
Encore du flou
Convaincu de l’opportunité d’un tel événement pour les entreprises exportatrices, Gérard Martinez regrette le manque de précision quant à son organisation. « Le nombre d’entreprises africaines inscrites évolue tous les jours, dans un sens ou dans l’autre. » D’autres questions restent en suspens : « Où seront situés les stands, quelle sera leur taille et surtout à quels secteurs appartiennent les entreprises africaines présentes ? Il serait en effet pertinent de les faire rencontrer des sociétés françaises évoluant dans leur domaine… »
(actualisé le 6 mai 2021)










