Simi Paris : l’école privée Ynov annonce son projet de campus du numérique à Cambacérès
Ynov, école privée supérieure d’ingénieurs (Bac à Bac +5, président : Lionel Desage), annonce le 7/12 au Simi Paris son projet de création de campus numérique dans le nouveau quartier Cambacérès à Montpellier. Spécialisée dans l’informatique, l’audiovisuel, le design, l’animation les 3D, jeux vidéo et le digital, Ynov est en discussions avec le groupe Serm/SA3M pour une installation sur 5.000 m2 de bâti (dans un bâtiment de 20.000 m2 au total), où 1.000 étudiants prendraient place à l’horizon 2021-2022. Ce bâtiment sera accolé à la future halle French Tech et comprendra également environ 200 logements étudiants. En effet, un gros tiers des étudiants ne seraient pas originaires de la région, et auraient donc besoin de solutions d’hébergement. « Ce lien direct entre les start-up de la halle French Tech et les étudiants de la filière numérique fait la force du projet, confie Christophe Pérez, DG de la Serm/SA3M. La plupart des étudiants d’Ynov sont en apprentissage dans les entreprises, et auront donc des débouchés à portée de main. Et les start-up recherchent de la main-d’œuvre tout juste formée, dans un secteur digital qui est en mouvement permanent. »
Situé à proximité du stand de Toulouse Métropole - mais distant d’environ 100 mètres, contrairement à Saint-Étienne et Lyon, qui font stand commun sur cette édition -, Montpellier Méditerranée Métropole a vendu aux investisseurs différents projets d’aménagement : Cambacérès, Eurêka, Restanque, EAI, Nouveau Saint-Roch… Pour attirer l’attention, les projets phares d’acteurs privés ont été mis en évidence sur une carte : Ubisoft, Linkcity, Foir’Fouille, Lazard Group, Esma, Esteban, Cirrus, Espace Entreprises. Autre atout mis en avance : la touche californienne de la capitale languedocienne. « Les dirigeants de start-up échangent en ville, le soir autour d’un verre, car l’hôtel French Tech est situé en hypercentre, explique Chantal Marion, vice-présidente de 3M déléguée au développement économique. On peut se baigner jusqu’en octobre. Travailler en bord de mer fait partie des nouvelles pratiques », déclare-t-elle.










