Sète Agglopôle : palais des sports et la zone commerciale de Balaruc sur les rails
Le 8 mars, en conseil communautaire, Sète Agglopôle Méditerranée (Sam) vote plusieurs délibérations, dont l’ouverture d’une enquête publique préalable à la déclaration d’utilité publique (DUP) pour son projet de requalification et d’extension de la zone commerciale de Balaruc. Ce projet d’aménagement, d’une emprise d’environ 36 ha, se situe à cheval sur les communes de Balaruc-le-Vieux et de Balaruc-les-Bains entre les RD600 et RD2. L’opération prévoit la requalification de la zone commerciale existante et son extension, avec la construction d’environ 45 000 m2 de nouvelle surface de plancher destinée à l’installation de grandes et moyennes surfaces commerciales et à une offre mixte de loisirs, notamment un cinéma multiplexe de huit salles, d’activités tertiaires, hôtelières et résidentielles. Sam vote également l’engagement des procédures pour l’acquisition des parcelles. Coût des travaux à réaliser, environ 13 à 14 M€, dont 2 à 3 M€ financés par la Sam. La consultation auprès de promoteurs immobiliers a déjà démarré. L'objectif est de démarrer les travaux début 2020.
Sète Agglopôle Méditerranée vote, par ailleurs, une délibération autorisant l’ouverture d’une enquête publique préalable à l’arrêté de DUP pour le projet d’aménagement et de construction du Palais des Sports. Implanté sur le site des anciens silos Lafarge à Frontignan, l’opération porte sur une surface d’environ 11 000 m2 adossée à un parc de stationnement de près de 1 000 places. « Le projet inclura des aménagements paysagers et des cheminements doux en lien avec l’implantation d’un arrêt de bus aménagé autour d’un carrefour sécurisé sur la RD2, la création d’une voie cyclable sur l’ancienne voie ferrée et la valorisation des berges de l’étang » précise la délibération. Cette opération nécessite une mise en compatibilité avec le document d’urbanisme de Frontignan. Sam vote également l’engagement des procédures pour l’acquisition des parcelles. Budget des travaux estimé à environ 15 M€, auxquels s'ajoute le coût du terrain (actuellement détenue par Lafarge) d'environ 70 ha. Le montant proposé par Sam est d'environ 6 M€. De l'autre côté de la RD2, se trouve une très grande carrière en creux, ancien site d'extraction de Lafarge qui depuis est boisé et doté de deux lacs. Sam voudrait donc l'utiliser comme parc naturel urbain. Les travaux démarreront par la destruction des infrastructures de Lafarge, prévue courant 2020.
Autre délibération notable votée le 8 mars, l’officialisation de la participation de l’Agglo. au projet collectif porté par la start-up Seven Occitanie (Montpellier), lauréate de l’appel à projet national « solutions intégrées de mobilité GNV » lancé par l’Ademe et l’État. Ce projet prévoit l’implantation de 20 stations BioGNV (gaz naturel pour véhicule, renouvelable) et la conversion de plus de 400 véhicules lourds en Occitanie. Seven Occitanie bénéficie d’une enveloppe de 6 M€, sur un coût total de 55 M€ pour la mise en œuvre du projet. Sam prévoit d’acquérir des véhicules GNV dans le cadre de sa participation au projet. Afin d’officialiser cette participation, Sam vote la signature d’un groupement momentané d’entreprise (GME) qui contractualise le partenariat entre Seven Occitanie et les différentes parties prenantes, publiques et privées. Pour chaque véhicule GNV acheté, Sam pourra, sur facture, solliciter une aide financière plafonnée à 10 000 € par véhicule.










