Sète (34) > Chane n'abandonne pas son projet de cimenterie sur le port
Réunis vendredi 31 mars à Castelnau-le-Lez, chez Chane France, pour réagir à la décision préfectorale de retrait de l’autorisation d’exploiter une unité de broyage (25 M€ d’investissements), les actionnaires de Chane déclarent vouloir agir dans deux directions : contester la décision devant le Tribunal administratif et relancer une procédure. La dernière phrase du communiqué émis par la préfecture vendredi matin rappelle d’ailleurs que déposer un nouveau dossier est tout à fait leur droit... Paul Albrecht, président de Gamma Logistics Investment, résume : « Nous avons perdu deux années. Nos avocats, Me Maillot et Dumont, nous conseillent sur un recours hiérarchique et une procédure de référé et de recours. Nous devrions être prêts pour cela dans le milieu de la semaine. » Le permis de construire est jugé illégal parce qu’il manque le contreseing de la préfecture sur l’amodiation de la parcelle de la zone portuaire. Or, il rappelle que cela « fait trois ans que l’on paye l’amodiation du terrain. Il y a un excès de pouvoir et une responsabilité lourde de l’État.» Paul Albrecht affirme avoir remis au préfet Idrac dès le 21 avril avant le passage en CDH les documents de bilan de Cementos, arguant ainsi du sérieux financier du projet.










