Sète (34) > Chane France sort de l’ombre
Le voile se lève sur les très discrets fondateurs de Chane France, (représentés par Dominique Renucci, ex-directeur de la Caisse d’Epargne du Languedoc-Roussillon) qui souhaitent* installer à Sète une unité de production de ciment à partir de clinker importé. Les investisseurs expliquent l’opacité de leur montage par la volonté d’échapper aux pressions des puissantes sociétés en place - Lafarge, Calcia, Vicat… -, dont les intérêts sont bousculés par le projet. C’est une holding de droit anglais, Briffield Ltd, enregistrée à Bristol (Grande-Bretagne) qui est propriétaire à 100 % de Chane France. Les principaux partenaires sont : Cementos la Union, groupe immobilier basé à Valence (Espagne), aux mains de la famille Bertolin (http://www.grupobertolin.es), qui a déjà créé des cimenteries à Tarragone (Espagne) et à Suez (Egypte) ; PSE Cements, entreprise barcelonaise que dirige le Français Bernard Legenissel. Enfin Gamma, immatriculée à Luxembourg, spécialisée dans la logistique du ciment. Chane France compte, après Sète, installer trois à quatre nouvelles unités le long du Rhône.* Le comité départemental d’hygiène a donné un avis favorable le 16 juin. Le préfet informe qu’il parlera du sujet lors de la prochaine réunion du comité de pilotage stratégique du port de Sète qui se tient dans la 2e quinzaine de juillet.










