Pyrénées-Orientales
Agri - Agro
Sept entreprises régionales signataires de la charte Sud et Bio

Alterbio (Perpignan, 66), Bio Audema (Vergèze,30), Biogarden (Bellegarde,30), Force Sud (Saint-Thibéry, 34), Imago (Perpignan), Teranéo Bio (Saint-Hippolyte,66) et Univert (Saint-Gilles, 30) ont signé lors du salon du Medfel à Perpignan (22 au 24 avril), la charte Sud et Bio (4 axes) pour la filière fruits et légumes bio. Les entreprises signataires accompagnent commercialement 200 agriculteurs du Languedoc-Roussillon (potentiel annuel : 13 500 tonnes). Cette démarche collective à l’initiative de l’interprofession Sud et Bio est soutenue par la Région L-R dans le cadre du contrat Agir pour la Bio. « Nous nous sommes appuyés sur une étude qui révèle les forces et les faiblesses de nos productions bio par rapport à nos concurrents italiens ou espagnols », indique Jérôme Chardon (gérant Univert), président de la commission fruits et légumes de Sud et Bio. « Ces entreprises ont choisi d’unir leurs forces pour mettre en avant les nombreux atouts de leurs productions. C’est une première en France », souligne Françoise Bigotte, conseillère régionale, qui voit aussi dans cette démarche « la garantie d’un revenu décent aux producteurs. »
Origine régionale
Cette démarche est appuyée par un dispositif de communication (40 000 €, subventionnés à 50 % par la Région L.-R.), qui permettra au fil des saisons de faire redécouvrir aux consommateurs toute la diversité et la qualité de la production de fruits et légumes biologiques régionale, notamment en GMS et enseignes spécialisées. « Nous nous appuyons sur des outils de communication modernes, site internet, QR code pour informer les consommateurs » note un représentant d’Alterbio. Lors d'une conférence organisée au Medfel sur le thème du Bio, Elisabeth Mercier, la directrice de l'Agnce Bio a précisé que « la part des achats de fruits et légumes bio est de 11 %. Deux tiers des achats en bio se fontdans des résaeux spécialisés ou en direct auprès des producteurs. La GMS est une posible soource de développement. » « Cette communication va nous aider à mieux faire connaître l’origine régionale de nos produits » précise Bruno Vila, d’Imago (20 producteurs, CA : 6 M€). Durant six mois, une personne est chargée de mesurer le niveau de lisibilité obtenu par cette communication. Sud et Bio travaille sur la mise en place d’une charte pour la filière viande.










