Rivesaltes : le nouveau site tertiaire urbain vise l’Equerre d’Argent
Livré en mai dernier, le nouveau site tertiaire situé en cœur de ville de Rivesaltes va concourir à la 38e édition de l’Equerre d’Argent 2020, dans la catégorie lieu d’activité. Les prix seront remis le 23 novembre prochain à Paris. Ce projet d’aménagement urbain porté par la Ville (maire : André Bascou) abritera des commerces, des services de la fonction publique et des professions médicales ainsi que le nouvel Office de tourisme de la Ville. « Tous les locaux sont occuppés. Au rez-de- chaussée, il y aura une pharmacie (achat, NDLR), un laboratoire (achat, NDLR) ainsi que l'Office du Tourisme. Au premier étage : les finances publiques (en location, NDLR). Et enfin au deuxième étage : un plateau médical pour neufs médecins et sept bureaux pour infirmiers, sage-femmes, dentiste, ostéopathes et autres (en location, NDLR) », complète Christine Houdart, conseillère municipale à la Ville de Rivesaltes.
Une opération de conception réalisation
Cette opération de 2 M€ a été réalisée dans le cadre d’un marché de conception réalisation conduit par Kavak Bâtiment (mandataire), Archi-Concept (architecte) et Betem (ingénierie). Elle est constituée de trois bâtiments tertiaires (2 250 m2, R+2 avec des plateaux divisibles en cellules de 100 à 500 m2) qui se distinguent par le traitement de leur façade (béton texturé, brise soleil en laiton, verre). Le site est doté d’une centrale photovoltaïque (puissance : 74 Kwc, production : 90 000 KWh) et répond aux exigences Bepos/Effinergie.
Ce projet intègre aussi un traitement paysager au pied des bâtiments pour faciliter son intégration au centre-ville. « Cette opération a été livrée en mai dernier. Les douze mois de travaux initialement prévus ont été décalés de deux mois en raison du confinement Covid-19, souligne Muhamed Kavak, DG du bâtiment au sein du groupe Kavak (Saint-Estève). Ce projet a fait l’objet d’une concertation avec les riverains et les Bâtiments de France afin qu’il s’intègre parfaitement dans son environnement urbain. La tâche n’a pas été simple car le foncier se composait de deux parcelles divisées par une impasse. »










