Risques climatiques : le numérique a un rôle à jouer
Crue, inondation, tempête…le Gard est régulièrement touché par des événements climatiques. Aussi, dans le cadre de la DigiWorld Week, la Métropole de Nîmes organise le 16/11 sur le site de l’Eerie (parc scientifique Georges Besse) une journée sur le risque hydrologique présentant plusieurs solutions innovantes destinées à sa prévention et à sa gestion. L’institut des sciences des risques, IMT Mines Alès propose par exemple l’équivalent d’un living lab pour la gestion des risques. Une plateforme de recherche et de formation comprenant une salle d’animation simulant, par le biais d’indicateurs, de radars…un phénomène climatique (par exemple un cyclone) et une cellule de crise. Vitre sans teint, simulation de bruit, simulation de messages sur les réseaux sociaux mélangés à de vrais messages…tout est mis en œuvre pour tester et former les étudiants, entreprises et collectivités désirant se préparer. Autre acteur du risque hydrologique, la TPE héraultaise Ceneau (Teyran, 10 personnes, CA de 800 k€ en 2016, objectif 2017 : 1 M€) qui conçoit plusieurs capteurs mesurant la hauteur d'eau ou encore sa qualité, des stations mesurant la pression exercée sur les barrages et des transmetteurs de données alertant les intéressées (entreprises, collectivités) en cas de problème. La TPE propose également un système de transmission vidéo : « le client peut se connecter sur l’adresse IP de la caméra pour voir lui-même si tout va bien sur son site » explique Michel Ceveque, chef de projet et responsable R&D.
Présent également : Alix Roumagnac, président de Predict Services (création en 2006, détenue par Météo France, Airbus group, BRL, 28 ingénieurs spécialistes de la gestion des risques, CA : 3 M€). Il évoque les technologies déployées par sa société pour identifier les zones vulnérables, en s'appuyant notamment sur les images satellitaires d'Airbus, mais aussi celles dédiées à alerter habitants et collectivités via mail et sms et accompagnées de plans d'action.










