Région/Formation – L’Université Montpellier-Sud de France candidate à l’opération Campus
Les trois universités de Montpellier, l’école d’agronomie Sup Agro et l’école nationale supérieure de chimie déposeront d’ici le 30 avril un dossier de candidature en réponse à l’appel d’offre du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche pour l’« Opération campus ». L’université Montpellier-Sud de France, tel est le nom de ce regroupement d’universités et écoles (65 000 étudiants), entend faire partie des 10 à 15 campus français souhaités par l’État et pouvant prétendre à un rayonnement et une visibilité internationaux. Sont partenaires du projet de Montpellier : les organismes de recherche, le monde industriel, les collectivités territoriales.Objectifs du campus« Pour ce projet d’Université Montpellier-Sud de France, nous mettons en en avant deux pôles de niveau mondial : l’agronomie-environnement et l’eau ainsi que des pôles d’envergure européenne comme la biologie-santé, la chimie ainsi que les mathématiques, la physique, l’informatique et les sciences de l’homme et de la société », détaille Dominique Deville de Perière, présidente de Montpellier 1. Les projets devoivent répondre à quatre principaux critères : l’ambition pédagogique et scientifique du projet, l’urgence de la situation immobilière, le développement d’une vie de campus et le caractère structurant et innovant du projet pour le territoire.Un budget de 250 M€« Il était impératif de se regrouper pour avoir une chance d’être retenu », affirme Georges Frêche tout en annonçant que la Région ajoutera 50% du financement de l’État si le projet de Montpellier est retenu. Le recteur, Christian Nique, parle « d’une opération pour l’État sans précédent en termes de moyens financiers ». Cinq milliards d’euros seront mis sur la table. « Le projet de campus de Montpellier représente un budget de 250 M€ », précise Daniel Constantin. « Parmi les objectifs : réhabiliter la moitié des 600 000 m2 de bâtiments universitaires, répondre aux impératifs énergétiques, passer le nombre d’étudiants en agronomie de 1 000 à 5 000 », poursuit-il.N.B.










