PLUI : la réponse de Montpellier Métropole aux promoteurs
Les retards pris par le PLUI (plan local d'urbanisme intercommunal) et le PLH (programme local de l'habitat) de Montpellier Méditerranée Métropole inquiètent la promotion immobilière. « On ne parle plus de 2019, mais au-delà, confie un promoteur. Il va y avoir un grave retard pour la production dans le secteur diffus (hors Zac, NDLR). Pour chaque opération, il faudra compenser par des modifications d’urbanisme, de façon à ne pas bloquer les dossiers, sinon ces dossiers devront attendre le PLUI. »
Sollicitée par La Lettre M, la métropole répond : « Les PLU (plans locaux d'urbanisme) actuels sont opérationnels et offrent de réelles capacités de production. Ils ne sont en rien bloquants, bien au contraire, comme l'ont montré les records atteints ces trois dernières années par la production de logements neufs à Montpellier comme sur le reste de la Métropole. La suppression des COS (coefficients d'occupation des sols, NDLR) a engendré une augmentation de la pression foncière et des postures excessives de certains opérateurs. Ceci oblige les collectivités à mettre en place des périmètres d'études pour éviter ou prévenir certaines dérives (....) Certains projets, portés par les communes, nécessitent de mettre en œuvre des procédures spécifiques d'évolution des PLU, préalablement à leur engagement. Depuis que la Métropole a acquis la compétence PLU, elle a répondu à la demande des maires pour adapter les PLU chaque fois qu'ils le souhaitaient. Chaque mois, le conseil de la Métropole est appelé à approuver un à trois modifications de PLU ou déclaration de projet. »










