Nosopharm renforce son partenariat avec le laboratoire Dgimi
La biotech Nosopharm signe un partenariat avec le laboratoire montpelliérain Dgimi pour lutter contre l'antibiorésistance, a annoncé Philippe Villain-Guillot, à La Lettre M, le 17 mars. « L’objectif est d’accéder à l’ensemble des molécules développées par le laboratoire Dgimi, sous la tutelle de l’Inrae et de l’Université de Montpellier, afin d’élaborer des médicaments luttant contre la résistance aux antibiotiques », a expliqué le dirigeant de la biotech lyonnaise dont huit des neuf salariés sont basés à Nîmes. Dgimi et Nosopharm espèrent « optimiser les rendements des nouveaux procédés » et mettre en place « dans les 12 à 18 mois un laboratoire commun ». Le projet est soutenu par France Relance. Le montant est confidentiel.
Lancement d'un essai clinique en 2023
Dans le même temps, Nosopharm poursuit le développement d’autres molécules, telles que le candidat-médicament Noso-502. « Il s’agit d’un nouvel antibiotique qui sera testé pour la première fois sur l’être humain dans le cadre d’un essai clinique lancé début 2023 », a précisé Philippe Villain-Guillot. À l’issue de cette première phase des essais, si les résultats sont concluants, Nosopharm se rapprochera alors d’un partenaire pharmaceutique qui prendre le relais des études cliniques de phases 2 et 3. « Il faut réarmer notre arsenal thérapeutique », a estimé le président du directoire.










