Nîmes/CCI – Éric Giraudier futur candidat du Medef à la présidence de la CCI de Nîmes
Accompagné du président actuel de la CCI de Nîmes-Bagnols-Uzès-Le Vigan (*), Denis Volpilière, et du président du Medef gardois Jean-Marc Rouméas, Éric Giraudier a présenté ce lundi 27, en fin de matinée, l’association créée pour préparer l’élection de la chambre consulaire, en 2010. Une association censée fédérer les entreprises gardoises et ainsi porter à la présidence de la CCI nîmoise ce chef d’entreprise de 43 ans, dont la société (Giraudier conseil) est basée à Nîmes. « Mon mandat ne se termine qu’en juin 2010 mais il faut d’ores et déjà réussir l’ancrage sur le territoire, argumente Denis Volpilière, acquérir une proximité avec les chefs d’entreprise et les commerçants et se préparer à la nouvelle gouvernance ». L’association sera aussi en charge de convaincre les derniers réticents à la réforme : « Il n’est pas question de voir les chefs d’entreprise aller à l’affrontement sur cette régionalisation » prévient Jean-Marc Rouméas, qui prendra la présidence de l’association et a déjà rencontré Henry Douais, président de la CGPME, afin que l’autre organisation patronale, allié historique du Medef, s’inscrive dans la démarche. « L’association a pour objectif de fédérer toutes les forces vives économiques » approuve Eric Giraudier, qui en sera le secrétaire. Elle se propose de mettre rapidement sur la table les sujets jugés urgents : problèmes de commerce en centre ville de Nîmes, activité en berne sur le bassin du Vigan ou problèmes de gestion de ressources humaines en période de crise.La régionalisation n’influerait pas sur les effectifs de la CCI« Le cadre légal et économique suppose de recomposer notre CCI », argumente Eric Giraudier à propos de la régionalisation annoncée. « Cette régionalisation va permettre d’apporter une meilleure réponse aux entreprises renchérit Denis Volpilière, car aujourd’hui tout se décide au niveau régional. On a déjà voté massivement pour un regroupement des moyens et des effectifs ». Un regroupement refusé par la CCI alésienne. Pourtant selon Denis Volpilière, « la chambre d’Alès, avec une poignée de techniciens, ne sait pas répondre aux besoins des chefs d’entreprise ». Le regroupement, d’après le président sortant, n’influera pas sur les effectifs de la Chambre, malgré la « mutualisation des moyens » attendue : « Sur les 300 salaires de la CCI, plus de la moitié sont des formateurs. Eux et les animateurs resteront évidemment sur Nîmes ». Pour autant, Denis Volpilière s’empresse d’ajouter : « Je suis persuadé que les élus resteront des chefs d’entreprise et qu’ils sauront faire des économies s’il y en a besoin ». La nouvelle loi sur les CCI est attendue pour le mois de septembre.F.D.(*) 16 000 entreprises se trouvent sur ce territoire










