Municipales : les résultats dans les Pyrénées-Orientales
À Perpignan, la liste « Perpignan l’avenir en grand » conduite par le député Louis Aliot (50 ans), le cadre du Rassemblement National (RN) qui s’est présenté sans étiquette est élu maire à l'issue du second tour des municipales avec 52,7 % des suffrages. Après Toulon, Perpignan est la première ville de plus de 100 000 habitants (121 875 habitants NDLR) désormais conduite par le RN. Il succède à Jean-Marc Pujol, maire LR sortant et candidat malheureux de ce scrutin 2020 qui a obtenu 47,3 % des voix. Lors du premier tour, le 15 mars, Louis Aliot, était déjà en tête du scrutin avec 35,66 % des suffrages largement devant le maire sortant et sa liste « Perpignan pour vous » créditée de 18,44 % des voix. Malgré le retrait des listes de Romain Grau (LREM) et Agnès Langevine (EELV) et les nombreux soutiens, peut-être tardifs, il n’y a pas eu de sursaut républicain à Perpignan contrairement à 2014 qui a connu la même configuration. Le prochain enjeu majeur de ces élections qui se sont déroulées dans un contexte très particulier de Covid-19 sera la présidence de la communauté urbaine de Perpignan Méditerranée.
À Céret, à 52 ans, Michel Coste (Div. G.), gérant de la société d’ingénierie Pure Environnement (Perpignan) est élu maire avec 56,77 % des voix. Il succède à Alain Torrent, le maire sortant de la sous-préfecture qui ne se représentait pas. La liste « Céret ensemble » de Patrick Puigmal (Div.) a obtenu 28,05 % des scrutins et « Céret 2020 votre avenir » conduite par Jean-Jacques Planes (Div.) atteint un score de 15,18 % des voix.
À Prades, la liste « Prades en confiance » conduite par Jean Castex (Div) est élue au premier tour avec 75,72 % des voix face à « Prades en collectif » conduite par Nicolas Berjoan (Div. G, 24,28 %).










