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| | 11/03/2008

Montpellier/Municipales – Jean-Louis Roumégas (Verts) tire à boulets rouges sur Hélène Mandroux (PS)

Faute d’un accord entre la liste de gauche conduite par l’actuelle maire socialiste Hélène Mandroux (47,11% des voix) et le candidat des Verts Jean-Louis Roumégas (11,12%), actuel adjoint au maire en charge de l’environnement, Montpellier se dirige vers une triangulaire inédite dimanche entre ces deux candidats et l’UMP Jacques Domergue.Un accord était en effet attendu entre les deux têtes de liste, comme cela avait été le cas en 2001. Les Verts comptent 9 élus au sein de l’actuelle majorité municipale à Montpellier.« Jean-Louis Roumégas a fait le choix de demander un nombre très important de places sur la liste, sans rapport raisonné avec son score, a déclaré Hélène Mandroux dans un communiqué diffusé lundi soir. Il pouvait prétendre à trois sièges, il en a demandé neuf… »« La responsabilité d’Hélène Mandroux est totale »Très offensif lors d’une conférence de presse mardi matin, le chef de file des Verts a qualifié ce communiqué de « mensonger et malhonnête. Il a été envoyé aux rédactions alors qu’on était en train d’examiner les propositions. Avec 12,5% des voix en 2001, nous avions neuf élus. Là, nous aurions accepté six places avec plus de 11%, et ce serait être trop gourmand ! Que le parti socialiste assume ses responsabilités. La responsabilité d’Hélène Mandroux est totale. Elle fait des propositions que le conseil fédéral n’entérine pas ».D’après Jean-Louis Roumégas, Georges Frêche, exclu du parti socialiste en janvier 2007, Jean-Louis Roumégas vise « entre 18 et 20% » dimanche « Il y a une volonté délibérée du parti socialiste de refuser tout accord et de mépriser notre électorat, pourtant nombreux à Montpellier, a-t-il ajouté. Dans la région, ce parti n’a plus de socialiste que de nom, c’est un parti frêchiste, qui méprise et insulte tout avenir avec la gauche. L’orientation prise est incompréhensible. Il faut que cet appareil du PS soit mis depuis des années sous la coupe d’un Georges Frêche pour être à ce point décalé par rapport aux orientations nationales de son parti et par rapport à la logique de gauche. »« Mais je préfère un Frêche cynique mais franc qui a toujours dit qu’il voulait notre tête, a précisé Jean-Louis Roumégas. Hélène Mandroux, c’est pire : elle présente un visage aimable et soi-disant en faveur de l’accord, et elle fait exactement le contraire. » Jean-Louis Roumégas annonce viser « entre 18 et 20% des voix au deuxième tour »,

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