Montpellier : plus d’une centaine d’acteurs de la santé découvrent les living labs
Pour faciliter l’accès et la connaissance des living labs régionaux aux entreprises, le pôle de compétitivité Eurobiomed (président : Xavier Tabary) organise le 26/9 avec la Direccte Occitanie et Kyomed (Montpellier) une rencontre sur les living labs en santé et autonomie (LLSA) à Montpellier (médiathèque Émile Zola). Ces concepts de living labs ou « laboratoires vivants » permettent aux entreprises innovantes de tester leurs produits ou services en prenant en compte la dimension usagers, pour gagner en compétitivité et agilité. L’utilité des living labs a suscité l’intérêt d’une centaine d’acteurs du secteur, ayant assisté à cette rencontre soutenue par le Forum national des LLSA (président : Robert Picard, 30 living labs) et la Métropole de Montpellier. L'Occitanie compte 5 living labs santé autonomie cartographiés par la Direccte : Bellissen (Ehpad, Foix, 09), Kyomed (Montpellier, 34), I2ml (Nîmes, 30), L’étape (Lattes, 34) et Isis/Connected Health Lab (Castres, 81). Les domaines sont divers : vieillissement et dépendance, utilisation en milieu médicalisé, e-santé individualisée ou par réseau. Un 6e est prévu à Toulouse en 2018 à travers une émanation d’I2ml.
« Les LLSA sont des accélérateurs de développement économique pour les entreprises utilisatrices », souligne Guillaume Bélot, chef de l’unité santé-éco industries à la Direccte Occitanie. Ces lieux de test permettent aux entreprises à sortir le bon produit au bon moment. « L’entreprise peut tester son innovation, même dès la phase d’incubation lors de la conception. Le living lab lui permet d’être au plus près du besoin, de répondre aux usagers tout en proposant sur le marché une solution facile, abordable et fiable », souligne Daniel Laune de Kyomed (Montpellier, 12 collaborateurs). Selon lui, le coût de l’appui du living lab est variable de quelques milliers à plusieurs centaines de milliers d’euros, selon les cas.










