Montpellier, Gare Saint-Roch : l’aménagement du pôle d’échange multimodal sur les rails
La signature, mardi 22 décembre, du protocole d’accord financier pour l’aménagement du futur pôle d’échange multimodal qui sera implanté au cœur du nouveau quartier Saint-Roch, marque le début du calendrier de réalisation de ce projet dont le coût total est estimé à 54 M€. En présence du directeur régional de la SNCF, Philippe Bru, du directeur régional RFF, Christian Petit et de Sophie Boissard, la directrice du service Gares & Connexion de la SNCF, Hélène Mandroux et Georges Frêche ont tenu à rappeler l’importance de cet équipement dont la livraison n’interviendra qu’en décembre 2013.
« Ce projet qui vise à étendre et moderniser la gare Saint-Roch va structurer le nouveau quartier Saint-Roch et participer au rééquilibrage de la ville. C’est un grand pas en avant vers l’ouverture de la gare sur la ville et son intégration urbaine » , s’est félicitée la maire de Montpellier. « Ce projet respecte l’esprit de la gare et son architecture. La SNCF se félicite de contribuer à la réhabilitation de tout un quartier en consentant un effort financier important avec un investissement de l’ordre de 17 M€ », a souligné Sophie Boissard, au nom du président de la SNCF, Guillaume Pépy.
Eco-mobilité
Destiné à redimensionner la gare « de façon à accueillir dans des conditions satisfaisantes une clientèle ferroviaire toujours plus nombreuses » selon Philippe Bru, la gare de Montpellier se situe désormais au cœur du réseau de tramway avec un trafic régional et longue distance de plus en plus dense. « Dans cette configuration, la place de la gare sera confortée par la création de ce pôle d’échange. Montpellier Saint-Roch va devenir une des principales portes d’entrée régionale et le point de convergence des transports collectifs urbains, interurbains et ferroviaires. »
Une analyse partagée par le président de l’agglo et de la région. Pour Georges Frêche, « ce projet va permettre la mise en synergie de l’ensemble des voies de circulation en prévision du cadencement des lignes TER entre Sète et Nîmes et vers Agde, Béziers et Narbonne. Nous anticipons également le développement du territoire de l’agglomération dans une logique de sortie progressive du tout voiture. Le pôle d’échange doit encourager les déplacements ferroviaires inter-régionaux en les rendant plus attractifs. Nous misons sur 100 000 utilisateurs des TER à l’horizon 2020 soit cinq fois plus qu’à l’heure actuelle. »










