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Gard
| | 3/02/2012

Meeting : Éric Giraudier veut poursuivre son action à la CCIT de Nîmes

Au cours d’un show bien rodé, devant environ 300 chefs d’entreprises, à l’Hôtel Atria, le candidat Medef à la CCIT de Nîmes, Éric Giraudier, a présenté, jeudi 2 février, son équipe et ses ambitions pour la chambre de commerce de Nîmes. À la tête d’une « liste d’union », qui réunit le Medef, la Capeb, la FFB, l’Adac, la Fédération départementale des associations de commerçants du Gard, et d’autres syndicats patronaux (mais pas la CGPME, qui présente une liste indépendante, menée par son président départemental, Henry Douais), le président sortant a loué « les changements entrepris en interne » par l’équipe élue en décembre 2010. « Il faut aller au bout de la démarche, car, une fois passées ces élections, nous aurons moins de quatre ans pour mettre en action ces changements ». Éric Giraudier, qualifié plusieurs fois de « visionnaire » par les membres de son équipe qui l’ont précédé à la tribune pour expliquer les actions engagées et chanter les louanges de leur ancien président, a mis en avant les actions « très concrètes » lancées au début de son précédent mandat : « le dispositif Alerte Commerce, auquel ont souscrit plus de 800 commerçants sur tout le territoire », « le Pôle nautique de Port-Camargue », « le Pôle régional de valorisation des sites industriels », dans le Gard rhodanien, ou encore « Cévennes Valley Numérique dans le Viganais ».

CNM : 20 % pour les PME locales
Il a également mis en avant « les heures de négociation que nous avons pu passer avec les candidats au marché du contournement TGV Nîmes-Montpellier », grâce auxquelles, selon lui, « 20 % des travaux seront confiés à des PME et TPE locales, la CCI assurant la mise en relation entre Bouygues et nos entreprises locales ». Le candidat du Medef, qui veut « aller plus loin », s’il est réélu, dans les quatre ans qui viennent, n’a pas manqué d’égratigner son adversaire, Henry Douais, sans le nommer : « Ces personnes (qui ont provoqué une nouvelle élection en obtenant l’annulation de l’élection de 2010, NDLR) ne sont pas des chefs d’entreprises, mais des politiciens pour qui les enjeux de pouvoir passent avant les intérêts collectifs. Ce n’est pas le fonctionnement de l’institution qui les motive, mais le constat de n’avoir pas été élus ».
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