Languedoc-Roussillon
Immobilier
Marché de l'ancien : hausse des prix de 8,84 % en 2010 en L.-R., d'après Century 21
En Languedoc-Roussillon, le prix moyen au m2 sur le marché de l'immobilier ancien s'élève en 2010 à 2 203 €, soit une hausse de 8,84 % entre 2009 et 2010, indique le réseau Century 21 le mardi 4 janvier. Le prix moyen d'acquisition est de 170 000 €, pour une superficie de 78,63 m2 et un délai de vente de 94 jours.
En France, la superficie moyenne d'un bien immobilier acheté en 2010 est de 80,36 m2, le délai de vente moyen de 82 jours. Le montant moyen d'acquisition s'élève à 195 000 €. La durée moyenne du crédit est de 20,4 ans (19,79 ans en 2009). 50 % des acquéreurs ont moins de 40 ans.
La France enregistre au 4ème trimestre 2010 un record historique du prix moyen au m2 de 2 580 €, contre 2 549 € au plus haut de 2008. Entre 2009 et 2010, les prix augmentent en moyenne de 8,7 % en France (+ 10,6 % pour les appartements et + 6,7 % pour les maisons).
France : plus de transactions
Le marché national, marqué par une baisse des prix en second semestre 2008 et au 1er semestre 2009, est marqué en 2010 par une augmentation du nombre de transactions : + 14,9 % dans le réseau Century 21 en 2010. Les délais de vente se sont « considérablement raccourcis », indique le réseau d'agences immobilières. Un logement a mis en moyenne 82 jours à se vendre en 2010, contre 96 jours en 2009. Les tensions entre l'offre et la demande redeviennent défavorables aux acquéreurs, qui voient leur marge de négociation s'atténuer. Les écarts entre le prix affiché et celui sur lequel se réalise la transaction sont passés de 8,2 % en 2009 à 6,1 % en 2010 en moyenne. Les deux raisons principales à ce regain de santé sur le marché de l'ancien : « l'appétence des ménages pour la pierre et les taux immobiliers exceptionnellement bas, s'établissant en novembre à 3,22 %, soit leur niveau le plus bas depuis le fin de la 2ème guerre mondiale ».
Pour 2011, « l'augmentation des prix marque le pas. Une hausse des prix de l'immobilier entre 2 et 3 % n'est pas à exclure, avec des disparités très fortes entre les régions ».










