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Pyrénées-Orientales
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Education - Formation
| 12/11/2013

L’UPVD mobilise les décideurs autour d’une soirée de prestige

L’Université de Perpignan et sa fondation, présidées par Fabrice Lorente, ont organisé, la semaine dernière, une soirée de prestige au cours de laquelle 34 docteurs en sciences, lettres et droit ont reçu officiellement leur diplôme en présence des acteurs politiques et économiques locaux. C’est une première pour l’université, qui s’est donnée comme priorité de s’ouvrir au monde socio-économique local. Pour cela, elle s’appuie sur ses capacités de recherche, symbolisées par ces doctorants devenus docteurs, lors la cérémonie. L’université de Perpignan accueille 400 doctorants dans de nombreux champs disciplinaires. « Le nombre de doctorants en première année de thèse est en croissance », indique Fabrice Lorente, qui entend regrouper les différents laboratoires de recherches sur des axes thématiques transversaux. Raymond Fondeville, PDG du groupe éponyme et vice-président de la fondation, considère que l’université est « une chance pour une ville moyenne, car porteuse de retombées économiques ». Ce que confirment Christian Bourquin, président de la Région L-R, Jean-Marc Pujol, maire de Perpignan et Jean-Paul Alduy, président de l’agglo, pour qui « l’UPVD doit accompagner sa politique de filières économiques et donner à Perpignan le rôle de second pôle du L.-R. »
Un incubateur
L’objectif de l’UPVD est, dans un avenir proche, de « structurer et valoriser la recherche à travers la création d’un incubateur dédié à des projets d’entreprises innovantes pour favoriser le bouillonnement des substrats » annonce son président aux acteurs économiques présents, en insistant aussi sur l’offre de formation de l’UPVD pour tous les talents des entreprises. L’UPVD est à l’origine de création d’entreprises comme Akinao (biopesticides) ou encore Coldway (solutions nomades de transport à température dirigée, 20 salariés fin 2013) dont le président du directoire, Laurent Rigaud, a témoigné de l’appui de l’université et du laboratoire Promès dans l’aventure de son entreprise, née d’une rupture technique, « faire du froid sans branchement électrique », pour les secteurs médical, les produits thermosensibles, ou l’alimentaire. « J’emploie 8 salariés issus de l’université. Ils ont un profil créatif et une grande capacité d’adaptation dans le monde instable de l’entreprise. Sachant par ailleurs que l’innovation a besoin de fonds financiers pour sortir de la rupture technique jusqu’à la commercialisation du produit ». Sa ténacité lui a permis de réaliser récemment une levée de fonds de 9 M€ et de signer un partenariat avec un industriel, leader mondial, sur le marché de l’alimentaire.
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