L’Université de Montpelier lance l’Institut ExposUM, dédié à l'étude des risques environnementaux sur la santé
L’Université de Montpellier lance le 14 mars l’Institut ExposUM, dédié au développement de connaissances interdisciplinaires dans l’étude des impacts environnementaux sur la santé. « Cet institut, sans mur, fait partie des lauréats de la première vague de l’appel à projets ExcellencES - France 2030. Il s’inscrit dans une logique de labellisation de l’Université dans le domaine des sciences du vivant et de l’environnement », pointe Philippe Augé, président, en rappelant la labellisation définitive de l’I-site MUSE décrochée en 2022. Doté de 46,4 M€, le projet intègre douze partenaires : le Cirad, le CNRS, l'Ifremer, l'Inrae, l'Inria, l'Inserm, l'IRD, l'ENSCM, l'Institut Agro, le CHU de Montpellier, l'ICM et la Région Occitanie.
Un institut « décloisonné »
La dotation de l’institut est financée à égale répartition entre l’Agence nationale de la recherche (ANR) et la Région Occitanie. Les deux structures abonderont chacune 23,2 M€ sur la période 2022-2030 dans le cadre des programmes d’investissements d’avenir. L’initiative portée par l’Université de Montpellier vise à établir un institut « décloisonné » dédié à l’étude et à la formation des risques environnementaux. À travers le financement de bourses doctorales et post-doctorales, « ExposUM va donner une structuration politique et administrative afin d'accélérer les connaissances expérimentales et cliniques dans ces domaines », poursuit Philippe Augé.
Un premier appel à projets
Mi-décembre, le consortium a lancé un premier appel à projets portant sur l’exposome émergent. Ce dernier vise à renforcer la surveillance des expositions dans l’environnement et à affiner la compréhension de l'écologie des hôtes, des agents pathogènes, des réservoirs et des vecteurs. Autre objectif de la consultation : améliorer les connaissances fondamentales des mécanismes biologiques et l’étude des conséquences sur la santé humaine. Clôturé en avril, l’appel à projets notifiera les projets de recherche retenus le 14 juillet, pour un démarrage opérationnel en septembre.











