L’Imeder lance son premier appel à projets à Energaïa
La date limite de réception des projets est fixée au 31 janvier. « Nous les accompagnerons auprès des bailleurs de fonds, des banques privées et des conseils régionaux. 20 à 30 % de subventions sont nécessaires », a déclaré Bernard Fourcade, président de l’Imeder et de la CCI de Perpignan et des P.-O.
Les entreprises françaises doivent partir unies, face à un marché pris d’assaut par les étrangers, comme en atteste le nombre impressionnant d’exposants étrangers pour cette 4e édition d’Energaïa. « Il y a un pression importante des Allemands, Italiens, Japonais… Grâce à l’Imeder, nous devons pouvoir tenir la dragée haute à nos concurrents européens », a ajouté André Joffre, président du pôle de compétitivité Derbi (ENR) et vice-président d’Imeder.
Au moins deux entreprises
Pour être éligibles, les projets collaboratifs doivent rassembler au moins deux entreprises (PME de moins de 250 salariés et dont le CA annuel n’excède pas 50 M€), garantir des retombées économiques pour les partenaires du projet et les territoires méditerranéens en termes d’emplois, d’investissement et de structuration des filières ENR.
Le bureau de l’Imeder est composé, aux côtés de Bernard Fourcade et d’André Joffre, de Tahar Achour (président de la chambre syndicale nationale des énergies renouvelables de Tunisie), Saïd Chehab (président de l’association libanaise pour la maîtrise de l’énergie et de l’environnement), Amin Bennouna (président de l’association marocaine des industries solaires et éoliennes) et Jean-Pierre Chiavola (trésorier de la CCI de Perpignan).










