LGV Montpellier-Perpignan : Christian Bourquin veut « le plus beau et le plus cher »

Le président du conseil régional Christian Bourquin dit vouloir « le plus beau et le plus cher » pour la future LGV Montpellier-Perpignan, a-t-il affirmé lors de ses vœux à la presse régionale, ce matin, à l’hôtel de région. « Je le dis aux deux ou trois couillons qui ont voulu polémiquer avec moi », a-t-il ajouté. Interrogé sur son souhait, exprimé en novembre dernier, d’étudier l’abaissement de la vitesse à 220 km/h sur la future LGV, afin de faire baisser la facture de la ligne - une position critiquée par le nouveau préfet de région, Pierre de Bousquet -, Christian Bourquin a affirmé que sa position était « une façon d’inviter l’Europe à payer le passage de 220 à 350 km/h. Les couillons ont regardé le bout du doigt. D’autres ont vu que le doigt montrait la direction de l’Europe ». Selon le président de Région, une ligne à grande vitesse coûterait 7 Md€, contre 5 Md€ pour une ligne à 220 km/h. Son objectif serait, selon lui, que l'Europe finance cette différence. « J’ai rencontré fin 2012 le ministre (des Transports, NDLR) Frédéric Cuvillier, qui m’a fait part de sa volonté d’avoir plusieurs hypothèses de travail pour trancher la meilleure, ce qui impliquait des approches financières différentes ».










