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Languedoc-Roussillon
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Immobilier
| 15/12/2010

Les promoteurs immobiliers clôturent une année record et attendent le PTZ +

Philippe Ribouet, président de la FPI L.-R. (à gauche, micro à la main), a présenté ses vœux pour l’année 2011 mardi 14 décembre au château de Flaugergues à Montpellier. Etaient présents à ses côtés (de gauche à droite) : Max Lévita, adjoint à la Ville de Montpellier, Thierry Laget, directeur général de la Serm, Hélène Mandroux, maire de Montpellier, Marc Pigeon, président national de la FPI et patron de Roxim (Montpellier) et Patrick Ceccotti, président de la FFB (bâtiment) de l’Hérault.
« Entre 1 700 et 1 800 ventes auront été enregistrées sur la ville de Montpellier en 2010, c’est un record qu’on n’avait jamais atteint, s’est félicité Philippe Ribouet. Dans l’agglomération, nous totaliserons environ 3 000 ventes, contre 2 800 en 2009. »
Philippe Ribouet a indiqué que la FPI L.-R. a noué un partenariat avec l’ICH (Institut de la Construction et de l’Habitation) et a rappelé la création de la Fondation des promoteurs immobiliers. « Les promoteurs peuvent cotiser à cette fondation adossée à la Fondation de France, a-t-il déclaré. L’idée est de favoriser la construction ou la rénovation de logements pour les familles les plus défavorisées. Ces logements seront remis à des associations spécialisées, comme Emmaüs. Ça sera mis en place dès 2011. »

Bonnes perspectives 2011


Philippe Ribouet s’est montré plutôt rassurant sur les perspectives 2011 : « Après l’effervescence de 2010, on table sur un démarrage plutôt lent. Il faut reconstituer les stocks, que de nouveaux permis arrivent, qu’ils soient purgés… Je pense que la machine se remettra ensuite en route, puisque les besoins sont là. Et le nouveau prêt à taux zéro est attendu : notre souci principal, c’est l’accession à la propriété. Dans l’agglomération de Montpellier, 80 % des gens sont éligibles au prêt à taux zéro - primo-accédants et revenus intermédiaires. Nous voulons remonter la quote-part des primo-accédants. Nous proposerons à la Serm et aux services de la Ville une discussion là-dessus. »
Marc Pigeon a martelé de son côté la fin d’un « Yalta, où on se répartissait les rôles : les maisons individuelles, les organismes publics s’adressant aux plus démunis et les promoteurs qui s’occupaient des riches. On ne peut plus voir les choses comme cela aujourd’hui. On ne construit pas un immeuble pour laisser les autres se débrouiller derrière. Je pense que nous avons une dimension de service, d’intérêt commun, pour accompagner les citoyens et les élus. »

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