Les horaires atypiques perturbent les rythmes
55 % à 75 % des actifs sont exposés à au moins une forme d’horaire atypique, comme de longues journées de plus de 8 h, des semaines de plus de 40 h, des horaires décalés le soir ou du travail le week-end, alerte l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l’environnement et du travail (Anses). Dans son étude publiée début septembre, elle souligne que le travail le week-end est un facteur important de « désynchronisation sociale » et que le travail en horaires décalés le soir « a un impact négatif » sur l'équilibre vie professionnelle-familiale. L’étude relie le travail en horaires longs au risque de maladies cardiovasculaires et constate que les symptômes d'anxiété augmentent avec le nombre d'heures de travail.











