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Languedoc-Roussillon
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Viticulture
| 11/03/2014

Les eaux de vie du Languedoc déposent deux dossiers d’indication géographique

Le Comité régional interprofessionnel des eaux de vie du Languedoc dépose auprès de l’INAO (Institut national de l’origine et de la qualité) deux demandes de reconnaissance en Indication géographique spiritueux (IGS). Il s’agit de faire perdurer l’eau de vie de marc du Languedoc, ou Marc du Languedoc, et la Fine, eau de vie de vin du Languedoc. « C’est une démarche qui vise à se mettre en règle avec les normes européennes, indique Guy Bonnefis, pour le comité. Nous devons protéger ces produits, qui appartiennent au patrimoine languedocien. Du XVIe au XIXe siècle, le Languedoc était avant tout un vignoble pour l’eau de vie qui s’exportait depuis Sète vers le monde entier. » Aujourd’hui, la production est devenue résiduelle : la moyenne de production en fine comme en marc est de 50 hl par an, soit un potentiel de 25 000 cols de chaque eau de vie.
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