Les acteurs du Gard rhodanien présentent leurs projets à Sébastien Lecornu
« Cleantech Booster », panneaux photovoltaïques, partenariat entreprise-école sur le démantèlement, site d’entreposage et de valorisation. Tels sont les projets présentés le 26 avril dans le site de l'ancienne centrale thermique d'EDF à Aramon, à l'occasion de la réunion de convergence pour le contrat de transition écologique (CTE). Étaient présents : Sébastien Lecornu, secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot ; Anthony Cellier, député du Gard (LREM) ; les présidents des communautés de communes du Pont du Gard, Claude Martinet, et de l’agglomération du Gard Rhodanien, Jean-Christian Rey, retenus pour le CTE, ainsi que les acteurs industriels de ce territoire, dont EDF et Sanofi. L’objectif : mettre en avant les thématiques sur lequel le CTE pourrait se construire. EDF envisage d'installer des panneaux photovoltaïques dans son site d’Aramon. Même projet pour ArcelorMittal à Laudun-l’Ardoise et pour Sanofi à Aramon. Des projets privés financés par les entreprises, mais qui pourraient bénéficier du soutien du CTE, notamment pour accélérer leur réalisation. Également en projet : une école du démantèlement, elle aussi à Aramon, avec un partenariat entre industriels et le lycée Einstein à Bagnols-sur-Cèze visant à favoriser les formations dans le démantèlement nucléaire. Ou encore un site d’entreposage et de valorisation des produits très faiblement radioactifs porté par Socodei (filiale d’EDF) dans le Gard rhodanien. Un projet « Cleantech Booster », pépinière d'entreprises, a également été présenté : il vise à réunir sur un même site, à Aramon, des start-up cleantech pour qu’elles s’y installent et y développent des projets.
L'étape suivante, c’est désormais un grenelle en juin, à Aramon. Un forum auquel prendront part toutes les parties prenantes. La signature, si les projets sont retenus, est prévue en juillet. « À compter de la signature, les projets pourront démarrer, explique Anthony Cellier. Au-delà du soutien financier de l’État (sauf pour les projets privés, NDLR), l’intérêt du CTE est de lever quelques freins administratifs. Nous pourrions gagner environ 8 mois par rapport à un projet classique. »










