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Pyrénées-Orientales
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Communication - Médias
| 20/02/2014

L’Echo du Roussillon en kiosque au prix de 0,50 centimes

Le paysage médiatique du Roussillon s’est élargi, ce 20 février, avec la sortie en kiosque du quotidien L’Echo du Roussillon, dirigé par Pierre Ginabat, ex-Daf de L’Indépendant. Un journal papier de 32 pages quadrichromie vendu au prix de 0,50 €. L’abonnement est proposé à 12,90 € par mois et 154,80 € par an, avec une livraison à domicile gratuite. C’est en page 7 que l’équipe, dont une dizaine de journalistes et la genèse du journal sont présentées. Le contenu rédactionnel est orienté vers l’économie et les projets des territoires, avec une entrée par communes, Perpignan en tête, pour la grande majorité des sujets traités. Le commerce, à travers le classement de Perpignan en zone touristique, ouvre la rubrique économie, suivi de zooms sur des commerces et des entreprises, sans oublier la politique locale, avec la campagne des municipales. On y retrouve quelques pages sports, une ouverture sur l’info départementale vue, dans ce premier numéro, sous le spectre de la science (le laboratoire du Génome de l’UPVD), et enfin une rubrique tournée sur le national. Mais pas d'entrée régionale ou transfrontalière.
Des chefs d’entreprises au capital
Parmi les investisseurs, José Rodriguez et son fils, à la tête d’une holding « Expression Financière ». Il sont entrés dans le capital motivés par « l’arrivée d’un produit nouveau sur le territoire qui nous a séduit », indique José Rodriguez, par ailleurs PDG de l’entreprise de logistique Guanter et Rodriguez et président du Pôle Economique Saint-Charles. Il assure toutefois que « ce journal ne va pas m’empêcher de rester abonné au quotidien local, L’Indépendant. Plus sérieusement, notre holding est présente dans le capital d’autres entreprises. » Autre acteur, Robert Guichet, le fondateur de Pyres.com (Canohès) qui n’en est pas à son premier essai, puisqu’il a été présent au capital de l’hebdomadaire local La Semaine du Roussillon. « On dit que la presse se casse la gueule, je veux croire le contraire. Je n’ai pas d’ambition, comme pourraient l’avoir des annonceurs. Au-delà du capital, je peux orienter cette entreprise de presse vers des méthode modernes », souligne-t-il. Présent lors du premier tour de table capitalistique, Jacques Font, assureur et président de l’UPE66-Medef, dément formellement être présent au capital de Méditerranée Presse, contrairement à ce qu'avait affirmé hier le site spécialisé PresseNews.
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