Le plan de départ volontaire de Midi Libre validé par les syndicats
La direction et les syndicats du quotidien régional Midi Libre s'accordent - le 4 avril - sur un plan de départ volontaire de 45 salariés, dont 26 journalistes, avec une période de déclaration de deux mois à l’adhésion. « L’agence de Nîmes sera la plus touchée, suivis des locales de Béziers et d’Alès », indique à La Lettre M Guy Trubuil, élu SNJ (syndicat national des journaliste). Egalement secrétaire du comité social et économique (CSE) de Midi Libre (130 journalistes en CDI), le représentant des salariés évoque son inquiétude concernant l'évolution des conditions de travail. Le SNJ, majoritaire au sein du quotidien, avait refusé en mars dernier de signer le plan de départs volontaires porté par la direction.
De fait, le syndicat a finalement accepté de valider ce texte renégocié. Les modifications portent notamment sur le montant des indemnités de départ et l'engagement de la direction d'étudier des solutions d'économies alternatives aux départs contraints. Le quotidien (76 889 exemplaires), a connu une perte de 1,6 M€ en 2022 et de 2,8 M€ en 2023. Explication : l'érosion continue des recettes de la diffusion et de la publicité, en baisse respective de 8 M€ et 2 M€ sur quatre ans.











