Le marché du neuf en baisse au premier semestre en L.-R.
1 798 ventes de logement neuf ont été enregistré au premier semestre 2014 par les promoteurs immobiliers du L.-R., soit un recul de 5 % par rapport à 2013 indique Yohan Breuil, le directeur d’Adéquation Montpellier. Les mises en vente ont baissé de 4 % et l’offre disponible a progressé de 8 % sur la période. « Le marché se situe à des niveaux très bas malgré la progression observée dans certaines villes » résume l’analyste spécialisé dans le marché immobilier. La capitale régionale capte à elle seule 61% des transactions avec 1 095 ventes nettes enregistrées (-11%). Les investisseurs représentent 48% des acquéreurs. Le nombre de mises en vente de logements neufs recule également de 8%, avec 1 550 unités. Le prix moyen au m2 reste stable à 3 700 €.
- 27 % à Nîmes
Toujours dans l’Hérault, 208 ventes ont été enregistrées à Béziers (+ 50 %). Une progression justifiée par le faible nombre de transactions observées en 2013. Le prix moyen s’élève à 2 925 €/m2. À Sète, les ventes ont progressé de 92 % avec 115 unités et un prix moyen de 3 263 €/m2. « Un léger rebond malgré une très faible alimentation du marché local » précise Yohan Breuil. Dans le Gard, la région nîmoise enregistre une nouvelle baisse de l’ordre de 27 % avec 117 ventes. L’offre est en recul de 12 % sur un marché très peu actif, boudé par les investisseurs et où il est difficile de lancer de nouvelles opérations (prix moyen : 2 980 €/m2). Narbonne fait face « à une situation de profondes difficultés qui perdurent malgré un léger rebond », avec 142 ventes au compteur (2 520 €/m2). Un marché dominé par les investisseurs qui représentent 71 % des ventes nettes. Enfin, à Perpignan, les niveaux de vente se rapprochent des plus bas historiques avec 121 unités, en chute de 57 %, et une offre en retrait de 32 % (3 070 €/m2). Yohan Breuil estime à 1 900 le nombre de ventes nettes qui devraient être réalisées au second semestre. L’attentisme des investisseurs pourrait par ailleurs figer le marché.










