Le marché du foncier viticole chute de 20 %
« Le marché se durcit. Les propriétés viticoles font moins de bénéfices et ont perdu beaucoup de leur faire-valoir. Il faut avoir une bonne raison pour acheter. Les investisseurs sont des professionnels du vin ou du négoce français », résume Michel Veyrier, gérant de Vignobles Investissement et fondateur de Vinéa Transaction. « Pas un seul Britannique n’a acheté un domaine en 2009, alors qu’ils représentaient jusqu’à 30 % des acheteurs ». En volume et en valeur, le marché a reculé de 20 % et le CA de VI de 10 %. La zone Hérault s’en sort le mieux, l’ouest (Corbières-Minervois notamment) souffre beaucoup, comme le Gard, avec les Costières, « mal positionnées et peu demandées ».










