L’agglomération de Montpellier décroche la palme de l’attractivité des métropoles moyennes régionales
Une étude de “Population et Avenir”, commandée par la Diact (ex-Datar), a récemment été publiée sur l’attractivité de 7 agglomérations ayant le statut de capitale régionale administrative et considérées comme des métropoles moyennes. L’agglomération de Montpellier s’affiche comme l’unité urbaine la plus attractive suivie de Rennes, Orléans, Caen, Dijon, Metz et Clermont-Ferrand. L’étude se base sur des critères liés à la composition et l’évolution démographiques ainsi que sur la situation de l’emploi (cadres, actifs, nombre d’emplois).Sur les critères démographiques, l’agglomération de Montpellier décroche la pôle position avec la plus forte évolution des moins de 15 ans (+ 6,3 % entre 90 et 99), une population de 60 ans et plus qui se maintient, voire régresse légèrement (18,47 % de la population totale en 99 contre 18,57 % en 90) et un accroissement global de la population de 12,1 % (contre 2,3 % pour Metz, dernière du classement). Côté emploi, elle se place 5e sur 7 avec toutefois un bon résultat pour l’évolution des emplois cadres de 19,1 % entre 90 et 99, soit la 1re des 7 agglomérations étudiées.Les mêmes critères ont également été soumis aux villes-centres. Montpellier arrive cette fois-ci en 2e position du classement, derrière Orléans. Si elle décroche la première place en termes de démographie (évolution de la population totale, de la composante naturelle et migratoire, des moins de 15 ans, des 60 ans et plus), elle se contente par contre de la 6e position selon les critères de l’emploi (taux d’actifs occupés, évolution des cadres et des emplois). L’accroissement de l’emploi est de 8,5 % mais l’évolution des cadres affiche 10,7 % d’accroissement contre 18,7 pour Orléans, ce qui place Montpellier en 7e position. L’étude explique ce résultat par un taux déjà élevé à l’origine, en 1990.










