Fil infos

Pyrénées-Orientales
|
Transports - Logistique
| 21/02/2014

L’Agglo ouvre un parc relais de 65 places à Saint-Estève

Situé à Saint-Estève, non loin de la rocade ouest de Perpignan, le nouveau parc-relais de l’agglomération de Perpignan propose 65 places de parking voitures et emplacements pour vélos (à venir, avec un box vitré), 130 à terme. L’opération représentera un investissement global de 1,5 M€. Inauguré ce 21 février, « ce parc relais place Saint-Estève de 8 à 10 minutes de Perpignan », souligne Robert Vila, maire sortant de Saint-Estève. « Ce site, sous vidéo-surveillance et doté d’une billetterie automatique, va proposer une fréquence toutes les 8 minutes en heure de pointe et toutes les 10 minutes en heures creuses », poursuit François Rallo, le vice-président de l’Agglo en charge de la mobilité, rappelant les efforts de l’institution intercommunale pour faciliter l’accès aux transports et donner du pouvoir d’achat avec une tarification revue à la baisse des abonnements (148,5 € annuel pour un salarié).
Un nouveau parc relais au mas Rouma en 2016
Présent, Jean-Paul Alduy, le président de l’agglo a reprécisé le projet développé par l’institution pour rendre « le transport efficace ». Une première tranche de bus-tram sur l’axe nord/sud est engagée, pour 40 M€. Cet axe accueillera d’ici 2016 un parc relais de 150 places au Mas Rouma, qui sera construit en parallèle de la réfection des 2 derniers kilomètres de la route d’Argelès (coût global : environ 6 M€). « Une 2e tranche de bus-tram est/ouest portera sur 30 M€ », précise Jean-Paul Alduy. « Lors du débat d’orientation budgétaire, la semaine prochaine, ce sont 10 M€ qui seront proposés pour les transports. »
Coordonner les différents réseaux
L’élu, dont c’est l'une des dernières inaugurations, profite de son auditoire pour regretter « l’incapacité à réunir les deux collectivités territoriales, Agglo et conseil général, autour du transport collectif. C’est un handicap lourd qu’il faudra surmonter. » Un propos qui fait suite au contentieux existant, depuis près de 10 ans, entre les deux collectivités, où « le conseil général nous doit 17 M€, alors que la procédure est clause. Mais ce qui est plus grave c’est que cette situation nous empêche de coordonner les différents réseaux de transport. C’est de l’argent public gâché et une efficacité dégradée », s’insurge l’élu, qui pensait déjà à « la mise en place d’une billetterie unique
Bloc Abonnement

La Lettre M sur votre bureau chaque mois, la newsletter quotidienne à 18h, toute l'actualité en temps réel sur lalettrem.fr, les magazines thématiques, le guide « Les Leaders, ceux qui font l’Occitanie », la référence des décideurs d'Occitanie