La Poste teste son chariot-suiveur électrique à Montpellier
Réduire la congestion urbaine du trafic à Montpellier, développer un mode de transport doux, suivre la croissance de l’e-commerce qui devrait atteindre + 50 % d’ici à 2025, faciliter le travail des agents… Les enjeux du chariot-suiveur sont multiples. Présenté le 2 juillet dans le centre postal de Rondelet, à Montpellier, cet « assistant de livraison » électrique - comme le décrit Frédéric Moulin, chef de projet, La Poste Occitanie -, d’une capacité d’1 m3 pour 150 kgs et environ 40 colis, est doté de capteurs qui lui permettent de suivre l’agent, et seulement lui, lors de sa tournée piétonne. L’intelligence de ce robot a été développée par l’entreprise Effidence (63). Son expérimentation dans les rues de l’Écusson (centre-ville de Montpellier) démarre le 3 juillet et doit durer un mois. Elle est également réalisée à Strasbourg et dans un arrondissement parisien. Au terme de ce test grandeur nature, un bilan sera dressé pour décider, ou non, de doter La Poste de ces chariots-suiveurs.

En septembre, La Poste expérimentera à Montpellier un autre appareil, la K-Ryole (développé par l’entreprise du même nom, 92). Sa capacité est légèrement supérieure à celle du chariot-suiveur, environ 1,5 m3, et peut se connecter à un vélo à assistance électrique. Au 2e semestre 2020, La Poste testera aussi, à Montpellier, un véhicule autonome conçu par Twinswheel.
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