La ligne nouvelle Montpellier-Perpignan raccrochée au wagon Juncker ?
Damien Alary, président PS de la Région L.-R., a rendez-vous lundi 8 décembre (10h) à l’Elysée avec le chef de l’Etat, pour évoquer le projet de ligne nouvelle Montpellier-Perpignan (LNMP). « Il faut inscrire ce projet au plan de relance européen (plan Juncker, président de la commission européenne ; 315 Md€ injectés dans la zone Euro) pour assurer son financement. D’autant plus que je suis persuadé que la ligne Lyon-Turin ne se fera pas. Il faut reporter les moyens sur la LNMP. Nous avons besoin de cette ligne pour connecter notre territoire avec l’Europe, et développer le fret. Le plan de relance européen est une vraie opportunité pour le projet », a déclaré l’élu mardi, en marge de l’inauguration de la gare de Montpellier Saint-Roch.
« Aller vite dans le cadre d’une bonne concertation »
La LNMP fera par ailleurs l’objet d’une inscription dans le cadre du contrat de plan Etat/Région, « pour lancer les études. Des acquisitions foncières pourraient commencer dans le contrat de plan à venir (d’ici à 2020, NDLR). Il faut aller le plus vite possible, dans le cadre d’une bonne concertation bien sûr. » Pierre de Bousquet, préfet de région, a annoncé que l’Etat injecterait 50 M€ dans le prochain contrat de plan Etat/Région.
« Rapidement, il faut qu’on ait un plan de financement, a poursuivi Damien Alary. Ce projet, c’est 6,5 Md€. Et un plan de financement, pour qu’il soit crédible au niveau de l’Europe, doit être bien présenté, et présenté par un Monsieur Financement. »










