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Languedoc-Roussillon
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Syndicats - Fédérations - Associations
| 26/04/2013

Josiane Rosier, CGPME L.-R. : « Notre première préoccupation : servir les entreprises »

Josiane Rosier, 60 ans, dirigeante de l’entreprise Codecom (secrétariat et télésecrétariat, Aigues-Mortes, deux salariés) a été élue, le 23 avril, présidente régionale de la CGPME, après avoir assuré l'intérim pendant plusieurs mois. Présidente de la CGPME du Gard, elle a été désignée à l’unanimité des 18 présents au dernier conseil d’administration des instances régionales. Son élection devrait marquer la fin d’une période de turbulences pour la CGPME régionale, qui revendique un millier d'adhérents. Interview.
Quel est votre parcours ?
Dès l’âge de 23 ans, je suis devenue directrice d’une société, Secrétariat Service, à Montpellier, que j’ai reprise par la suite. J’ai ensuite dirigé plusieurs entreprises dans le secteur de l’immobilier, que j’ai revendues depuis. Je suis toujours dirigeante de Codecom, à Aigues-Mortes. J’ai été la première femme présidente de la Jeune chambre économique du Gard, puis j’ai été élue dans les années 80 à la CCI de Nîmes, et à la CCI régionale, où j’ai présidé la commission dédiée à la formation. J’ai menée une mission au niveau national sur ce thème. J'ai adhéré à la CGPME dès la création de la CGPME du Gard par Henry Douais, à la fin des années 90, et au niveau régional. J’ai été présidente du Fongecif et de l’Agefos au niveau régional, et je suis toujours vice-présidente du Fongecif. Je suis également présente au Ceser (conseil économique et social), où je siège dans les commission formation et développement économique. En tant que citoyenne, je me suis engagée dans des clubs de réflexion.
Vous prenez la présidence d’un syndicat qui a été secoué par plusieurs crises internes. Quelles sont vos priorités ?
Les conflits sont toujours négatifs, quelle que soit la structure… J’espère que cette crise passagère débouchera sur une prise de conscience. Notre première préoccupation, c’est de servir les entreprises, pour leur permettre de résister à la crise. Nous sommes très impliqués, et nous continuerons à l’être, dans les dispositifs Anticip’PME, Preserve, ou Astre. Nos chargés de missions sont au service des entreprises pour les accompagner dans la mise en œuvre de ces dispositifs. Nous continuerons à travailler en étroite collaboration avec les institutions et les collectivités, en particulier le conseil régional, dans un partenariat actif. Le tourisme est également un sujet important pour la CGPME L.-R. Par ailleurs, nous allons nous efforcer de communiquer davantage, dans l’intérêt de nos adhérents et des entreprises régionales. Ce qui est positif, dans mon élection, c'est qu'elle l'a été à l'unanimité. C'est le fruit d'un travail collectif qui a été mené depuis plusieurs mois.
Comment vous positionnez-vous dans la querelle qui oppose Gabrielle Deloncle et Jean-François Bavoil pour le contrôle de la CGPME de l’Hérault ?
Je n’ai pas à prendre partie pour l’un ou pour l’autre. C’est le national qui est compétent. En l’occurrence, j’ai convoqué au dernier conseil d’administration, pour la CGPME de l’Hérault, les personnes qui avaient été confirmées par la CGPME nationale (les partisans de Gabrielle Deloncle, NDLR).
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