Pyrénées-Orientales
Institutions
Intercommunalité : Sud-Roussillon dans les starting blocks

Thierry Del Poso, président de la communauté de communes Sud Roussillon, et les cinq maires des communes concernés par le futur périmètre de l’intercommunalité ont témoigné, ce matin, de leur capacité à mettre en place la nouvelle intercommunalité, et de leur impatience quant à la signature de l’arrêté par le préfet des P.-O. Cette nouvelle communauté de communes comporterait les trois communes de Sud-Roussillon (Saint-Cyprien, Latour-Bas-Elne, Alénya) et trois des cinq communes qui constituent la communauté de communes Illibéris (Théza, Montescot, Corneilla del Vercol).
Une carte toujours pas officialisée
Comme « aucune carte des EPCI n’est présentée de façon définitive et officielle. Il y a toujours un risque que la volonté de nos six communes ne soit pas prise en compte par le préfet », ont estimé les élus. Ils souhaitent « informer la population que les travaux réalisés par les services sont suffisamment avancés pour créer la nouvelle intercommunalité à six communes au 1er janvier 2013, et confirmer aux services de l’Etat la volonté des élus de s’engager dans cette démarche qui a été délibérée à l’unanimité dans les deux communautés de communes », souligne Thierry Del Poso, à la tête de la plus ancienne intercommunalité des P.-O., créée en 1992. Sud-Roussillon et les trois autres communes ont fait le choix de ne pas rejoindre l’agglo de Perpignan ou la CC Albères Côte Vermeille. « Toutefois, nous n’excluons pas de développer des synergies avec les intercommunalités voisines et les autres collectivités », précise le président de Sud-Roussillon,< en ajoutant que « le territoire de la future intercommunalité s’inscrit en phase avec les préconisations du Scot Plaine du Roussillon. » La prochaine commission départementale de coopération intercommunale, qui doit élaborer la carte des intercommunalités des P.-O,. doit se réunir le 21 septembre.
Un territoire à enjeux économiques
« En amont de cette réunion, nous voulons, ensemble, réaffirmer que le projet territorial correspond à un besoin et s’appuie sur deux axes forts : la politique familiale et la mutualisation de la police municipale pour créer à terme une police intercommunale, souligne Thierry Del Poso. Nous avons travaillé sur les ressources, le personnel, les budgets évalués à 20 M€ en fonctionnement et 6 à 7 M€ en investissement. »










