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| 1/07/2011

Initiatives d’excellence : René Ricol décerne des encouragements à Montpellier

René Ricol, commissaire général à l’investissement (au centre sur la photo), a décerné les encouragements aux candidats montpelliérains de l’appel à projets Initiatives d’excellence (Idex), vendredi 1er juillet en préfecture, aux côtés d’Anne-Yvonne Le Dain, vice-présidente de la Région L.-R. déléguée à l’enseignement supérieur (à gauche) et Claude Baland, préfet de la région L.-R. (à droite).
« Par rapport à mon précédent passage (le 22 octobre 2010, NDLR), c’est le jour et la nuit. Ce que nous avons vu aujourd’hui est spectaculairement différent. La dernière fois, Montpellier n’avait aucune chance de présenter un projet. Aujourd’hui, je peux dire que Montpellier est en état de concourir pour la 2ème vague. » René Ricol ne veut pas pour autant préjuger de la décision que prendra le jury indépendant international.
Il s’est félicité que la région L.-R. ait gagné sept projets de laboratoire d’excellence (sur neuf dossiers déposés). « C’est beaucoup d’argent d’ores et déjà acquis. Et, dans l’optique d’Idex, ces laboratoires d’excellence sont des pierres. Pas d’Idex possible sans laboratoire d’excellence ! » Les points forts du dossier, selon lui : « L’écologie, la bio-santé, le trio mathématique/informatique/numérique. Et c’est ici qu’est née l’université en France ! »

Le retrait de l’UM3 n’est « pas gênant »

Idex Montpellier, qui a raté le premier wagon (La Lettre M du 29 mars), a encore fort à faire pour être sélectionné dans la 2ème vague. « J’ai vu ce matin des gens assez motivés. Mais la compétition pour faire partie du 2ème tour va être encore plus rude que pour le 1er tour. A Montpellier, une gouvernance prend forme, mais il faut encore la renforcer. » Le résultat est attendu fin 2011, début 2012.
Le retrait de l’Université Montpellier 3 (Paul Valéry) n’est, selon lui, « pas gênant. Je respecte la décision de Mme Fraïsse et son conseil d’administration. Toutes les universités n’ont pas vocation à être membres de l’initiative d’excellence. Si on a fait une réforme portant sur l’autonomie des universités, ce n’est pas pour les empêcher de faire ce qu’elles décident. Tout uniformiser serait bien triste… L’UM3 peut par ailleurs être dans d’autres projets. Enfin, ce n’est pas parce qu’il n’y a pas tout le monde que le projet n’est pas structuré. »
René Ricol a également participé à l’installation du comité de suivi régional « investissements d’avenir » (site : investissement-avenir.gouvernement.fr). 35 Md€ sont mobilisés en France autour de cinq priorités : enseignement supérieur et formation, recherche, industrie et PME, numérique et développement durable.

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