Le marché immobilier en bonne santé (Crédit Foncier)
Le Crédit Foncier (2.681 salariés, 100 Md€ d’encours de crédit, 840.000 clients particuliers, groupe BPCE) livre le 21/3 à Toulouse son analyse du marché immobilier en Occitanie. Dans le logement ancien, le volume de transactions est en hausse. Une augmentation qui atteint 9,8 % en 2016 en Haute-Garonne et jusqu’à 23,5 % dans le Tarn-et-Garonne. Seule baisse de la région : la Lozère, avec – 4,2 %. Les prix sont quant à eux globalement stables. Un appartement ancien se vend à 2.801 €/m2, à Toulouse comme à Montpellier. Nîmes atteint les 2.210 €/m2, tandis que Tarbes plafonne à 1.486 €/m2, Perpignan à 1.471 €/m2 et Castres à 1.277 €/m2. En moyenne, une maison ancienne s’achète à 346.000 € à Toulouse, contre 322.000 € à Montpellier. Les prix pourraient enregistrer une hausse de 1,9 % cette année. Dans le neuf, les permis de construire sont en hausse de 16 % dans la région (57.300 en 2016), de même que la construction de logements (47.900, en augmentation de 26 %). La métropole toulousaine a enregistré 10.687 constructions et la métropole montpelliéraine 7.000. Prix moyen d’un appartement neuf : 3.742 €/m2 à Toulouse et 3.609 €/m2 à l’échelle régionale. Prix moyen d’une maison neuve : 245.500 € à Toulouse et 177.000 € en Occitanie. En 2017, l’activité devrait rester « soutenue » dans la région. Selon Jean Blain, directeur régional du Crédit Foncier, « les taux d’intérêt, qui sont historiquement bas, à 1,49 %, devraient remonter lentement. Mais 2017 devrait être une belle année pour le secteur de l’immobilier ». Du côté de l’immobilier d’entreprise, la demande placée dans la région a augmenté de 50 % en 2016, avec 170.000 m2.
Selon le Crédit Foncier, en moyenne, à Toulouse, l’accession à la propriété (pour un appartement T3 ancien ou récent) coûte 28 % de plus que la location du même logement. Dans la Ville rose, les propriétaires sont à 45 % des investisseurs et à 30 % des résidents.










