Immobilier d’entreprise : les transactions rentrées par Norman Taylor
Dirigé par Gilles Pimort, le commercialisateur en immobilier d’entreprise Norman Taylor, installé dans l’immeuble Le Stratège (zone du Millénaire à Montpellier, réalisation : Bureaux&Co ; architecte qui a œuvré à la restructuration du bâtiment : Didier Richard, Castelnau-le-Lez) communique ses dernières transactions :
- Sur l’@7Center à Montpellier Odysseum, Sogetrel (420 m2) et Comwatt (350 m2).
- Univer Bois à Lattes (600 m2).
- Commerces dans le quartier Port Marianne à Montpellier : Optical Discount le Box In (bar sportif, 250 m2).
- A Narbonne, l’enseigne Café Etienne, à côté de la cathédrale, sur environ 100 m2.
- Empire Foot (foot indoor) à Perpignan), rue Julien Panchot, sur 2 300 m2.
- La Vie Claire à Pérols, sur 500 m2.
Norman Taylor compte 10 consultants (ex-Cushman&Wakefield), cinq personnes en back office et procèdera cette année à quatre recrutements : deux consultants, une assistante gestion et investissement et une assistante juridique. Autres recrutements à venir : juriste interne (assistance à rédaction de baux, lettres d’intention d’achats…) et project management (2D/3D).
Le rayon d’action couvre un triangle Perpignan-Lunel-Carcassonne.
En plus de l’activité de commercialisateur en immobilier d’entreprise, Norman Taylor intègre de nouveaux métiers : cellule investissement, gestion d’actifs tertiaires (organisation des loyers, appels de charges…), aménagement d’espaces intérieurs, conseil aux locataires, avec un cahier des charges (pré-faisabilité, voire pré-chiffrage). « Nous souhaitons donner une vision à la gestion des actifs, avec une logique patrimoniale, explique Gilles Pimort. Il faut définir une stratégie avec les propriétaires, en apportant notre vision des utilisateurs, pour maintenir les biens en relation avec le marché. Il s’agit de sortir d’une vision uniquement administrative, pour aller vers une vision stratégique du property. Pour pouvoir louer des biens au meilleur prix, quels sont les travaux à prévoir ? A Euromédecine par exemple, des immeubles de bureaux sont vides car les menuiseries sont obsolètes et les faux plafonds dans un mauvais état. C’est une vision que l’on a en tant que commercialisateur. Nous avons une vision des futurs locataires. On sait ce qu’ils souhaitent trouver. »










